Ecolo-Info

Pour tout savoir sur l’environnement, l’écologie et le développement durable… Vous n’aurez plus d’excuses!:-)

Dessine moi un mouton… janvier 31, 2008

Pour tous ceux qui n’ont pas toujours l’occasion de suivre le blog et qui n’y sont pas encore abonnés, nous vous rappelons que vous pouvez vous inscrire à notre lettre d’information. Pour voir à quoi cela ressemble, cliquez sur l’image ci-dessous ou ici. Et pour vous inscrire, laissez un commentaire ou envoyez nous un petit email (ecoloinfo “at” laposte.net).

Ecolo-Info à la lettre

Enfin, au passage aujourd’hui, voilà une petite-histoire-qu’elle-est-toute-mignonne…:-) Enfin ici, elle nous a fait craquer;-)

“Un berger faisait paître son troupeau au fin fond d’une campagne quand d’un nuage de poussière, surgit une rutilante Range Rover venant dans sa direction. Le chauffeur, un jeune homme dans un complet Armani, chaussures Gucci, lunettes Ray Ban et cravate Hermès, se penche par la fenêtre et demande au berger :

  • Si je peux vous dire exactement combien de moutons il y a dans votre troupeau, m’en donnerez-vous un ?

Le berger regarde le jeune homme, puis son troupeau broutant paisiblement et répond simplement :

  • Certainement !

L’homme gare sa voiture, ouvre son ordinateur portable, le branche à son téléphone cellulaire, navigue sur Internet vers la page de la NASA, communique avec un système de navigation par satellite, balaie la région, ouvre une base de données et quelque trente fichiers Excel aux formules complexes ; finalement, il sort un rapport détaillé d’une dizaine de pages de son imprimante miniaturisé et s’adresse au berger en disant :

  • Vous avez exactement 1586 moutons dans votre troupeau.
  • C’est exact, dit le berger. Et comme nous l’avions convenu, prenez-en un.

Il regarde le jeune homme faire son choix et expédier sa prise à l’arrière de son véhicule, puis il ajoute :

  • Si je devine avec précision ce que vous faites comme métier, me rendrez-vous ma bête ?
  • Pourquoi pas ? répondit l’autre.
  • Vous êtes Ingénieur Qualité et vous faites des audits, dit le berger.
  • Vous avez parfaitement raison, comment avez-vous deviné ?
  • C’est facile. Vous débarquez ici alors que personne ne vous l’a demandé, vous voulez être payé pour avoir répondu à une question dont je connais déjà la réponse et dont tout le monde se fout et, manifestement, vous ne connaissez absolument rien à mon métier. Maintenant, rendez-moi mon chien !”
 

Environment Justice Foundation: campagne pour un coton propre janvier 29, 2008

Classé dans : Etre/Paraître, Général, Mode éthique — Julie @ 2:25

Dimanche soir s’est terminée la fashion week parisienne avec la première édition 2008 du PRET A PORTER PARIS, premier salon de mode qui offre une place privilégiée à la mode éthique et aux créateurs engagés avec un espace qui leur est dédié: “so éthic”. Outre les marques présentes, sans cesse renouvellées (la mode éthique continue sur sa lancée porteuse d’avenir), j’ai choisi de présenter ici une initiative de sensibilisation à la culture du coton et à ses ravages écologiques et humains portée par la fondation EJF: Environment Justice Foundation.

Cette fondation, créée en 2000, s’investit dans différentes causes écologiques: pesticides, pêche de la crevette, chasse aux animaux sauvages, culture du coton. L’EJF, dont l’engagement est la protection de l’homme et de la planète, oeuvre pour une prise de conscience du lien direct entre la préservation de l’environnement et la défense des droits de l’homme. Actuellement en campagne pour démontrer les enjeux du coton dans la filière textile, EJF mène une opération internationale pour adresser les violations des droits de l’homme dans la production de coton, avec une collection de tee-shirts produits avec du coton biologique et équitable, créés exclusivement pour EJF par des designers de renoms dans le domaine de la mode: Luella Bartley, Christian Lacroix, Betty Jackson et Katharine Hamnett.

Vingt mannequins internationales, parmi lesquelles figurent Irina Lazareanu, Coco Rocha, Catherine MacNeil, Caroline Trentini, Siri Tollerød et Behati Prinsloo, ont montré leur soutien pour la campagne EFJ “Choisissez bien votre coton” en posant avec ces t-shirts exclusifs. Les photos ont été exposées dans l’espace “so ethic” au PRET A PORTER PARIS pendant les défilés de mode.

La conception des t-shirts est basée sur les thèmes de l’enfance, la perte de l’innocence et l’espoir, en symbole au fait que plus d’un million d’enfants dans le monde sont obligés de travailler dans la production de coton. Tous les profits résultants de la vente de t-shirts seront utilisés pour soutenir le travail de fond de EJF.

Parmi les sept plus gros producteurs de coton dans le monde, il s’en trouve six qui sont réputés utiliser les travail des enfants dans les champs de coton. En Inde, par exemple, des centaines de milliers d’enfants, dont la plupart sont des filles, ne vont pas à l’école et sont exposés à des dangers et des maladies, afin de produire des grains de coton hydriques dont l’industrie vaut des milliards de dollars.

“La production globale de coton vaut environ $40 milliards par année”, dit Juliette Williams, directrice de programmes pour EJF. “Mais l’industrie est soutenue par des enfants qui gagnent un maximum de $2 par jour pour leur travail écrasant, quand bien même ils gagnent quelque chose. Le pire est qu’en Ouzbékistan, le troisième exportateur de coton du monde, le travail des enfants est imposé par l’Etat”.

Pour la couturière Luella Bartley, “le coton est un produit que nous n’apprécions pas à sa juste valeur. C’est quelque chose que nous portons tous les jours sans nous rendre compte de la destruction environnementale qu’il occasionne ni de son influence sur la pauvreté. Je crois que nous devrions tous essayer d’être plus conscients de l’origine du coton que nous achetons.

EJF oeuvre pour que l’Union européenne établisse un règlement interdisant l’importation de coton et des produits en coton qui sont faits en obligeant des enfants à travailler.

++ Pour aller plus loin:

Le rapport EJF sur la culture du coton en Ouzbékistan (pdf).

Informez-vous sur la campagne EJF et apportez votre soutien à la campagne: www.ejfoundation.org.

 

Régies de Pub éthiques et éco-publicité janvier 27, 2008

S’il y a bien un sujet en vogue actuellement, et sur lequel de plus en plus de personnes se penchent, c’est bien la publicité éthique et “durable”. Entre le bourgeonnement de régies publicitaires citoyennes et responsables et l’émergence de l’éco-publicité - et ce en des temps où la pub est un ressort de choix pour les modèles économiques sur le net - il est temps de comprendre un peu de quoi il s’agit. Sans prétention à être totalement exhaustif, ce billet est donc là pour vous donner quelques pistes…

En 2005 étaient lancées les premières initiatives. Le rapport Talk the Walk, le site Communication Responsable et cette page du site du PNUE dédiée à la consommation responsable vous donneront quelques détails sur le contenu des travaux effectués alors.

En décembre 2006, l’Alliance pour la planète lançait une action pour dénoncer le contenu environnemental mensonger des certains messages publicitaires, et récemment a été lancé un nouvel outil par Havas Media France, PricewaterhouseCoopers (PwC), l’ADEME et le groupe LVMH: il s’agit d’un outil d’évaluation de l’impact environnemental des campagnes de publicité du point de vue de la production et de la diffusion. Intitulé Eco-Publicité, il permet d’évaluer la performance environnementale (et donc les impacts positifs comme négatifs) d’une campagne de publicité du point de vue des moyens utilisés. Comme l’explique le site, cette évaluation donnera l’occasion à un annonceur d’améliorer la performance environnementale (criteres de l’ACV, Analyse du Cycle de Vie) de la production et de la diffusion d’une campagne.

Logo AdWiser

Sachez aussi qu’il a été question de publicité durant le Grenelle de l’environnement (groupe 6) “sans pour autant”, comme le signalait le collectif AdWiser en juillet dernier, “qu’aucune agence, aucune organisation professionnelle de la communication et aucun des pilotes actuels la campagne de l’Alliance pour la Planète “Publicité et Environnement”, n’en aient fait partie”. Le collectif AdWiser proposait pourtant de limiter l’accès à la publicité des produits aujourd’hui reconnus comme étant très nocifs pour l’environnement, de favoriser via la pub les produits les plus vertueux et les modes de vie les plus durables, de favoriser une pratique publicitaire plus responsable des agences, mais aussi de faire en sorte que la publicité aide les médias au contenu dédié au développement durable.

Enfin, au rythme auquel avancent les choses actuellement, les régies publicitaires n’ont pas tardé à s’y mettre aussi! Premier exemple, et pas des moindres, la régie publicitaire associative Good Action. Première du genre, elle vise à mettre en relation des sites internet “citoyens” et des annonceurs triés sur le volet et récolte ainsi des fonds pour subventionner des actions humanitaires et environnementales. Cet outil de communication est gratuit pour toutes les associations qui souhaitent faire passer un message ou faire valoir leur action environnementale ou de solidarité… Mais les professionnels qui intégrent une démarche durable dans leur mode de fonctionnement ou dans leur productivité peuvent aussi communiquer sur le réseau à moindre coût (50 euros par an, puis 1 euro tous les 1000 affichages)…

Association Good Action

Question fonctionnement, les annonceurs sont validés par un comité d’acteurs engagés, selon des critères éthiques, humanitaires, écologiques et de développement durable. GoodAction propose ensuite aux annonceurs retenus de l’espace d’affichage (bannière non intrusive et respectueuse: pas de flash, de couleurs criardes, de logo démesurés..) et diffuse leurs campagnes sur son réseau de plusieurs centaines de partenaires. Les webmaster peuvent fournir à Good action un espace publicitaire via des encarts publicitaires: les revenus génèrent des fonds pour financer des projets humanitaires et environnementaux via des associations que vous pouvez choisir.

Depuis fin décembre, date de lancement de l’association, Good Action a affiché 2 000 000 de bannières et l’activité n’est pas prête de s’arrêter. Pour plus d’info, rendez-vous sur le site de Good Action, et n’hésitez pas à solliciter Laurent Vannexe et ses compères, ils seront ravis de vous répondre!

Enfin, sur un mode opérationnel différent et plus “entrepreneurial”, François Collet, de l’agence Heaven a mis en place depuis l’été dernier une régie publicitaire elle aussi “éthique” avec l’ambition de trouver des modèles économiques viables pour les sites. Prénommée D-Side, elle est aussi très attentive aux annonceurs choisis et aux produits et services promus: les vendeurs d’espace publicitaire ont la possibilité de ne pas accepter de diffuser une campagne publicitaire, et il sera normalement possible à terme de commenter les publicités.

Heaven

Les webmasters utilisant les services de D-Side ne font pas ici de “don d’espace” (comme dans le cas de Good Action): ils vendent tout simplement leur espace aux annonceurs, et sont rémunérés en retour (comme dans le cas d’une régie traditionnelle) en fonction des clics et du nombre d’affichage. Cela leur permet, lorsqu’ils ont beaucoup d’audience, de gagner un peu (voir beaucoup) d’argent. Libre à eux ensuite de les dépenser comme ils le souhaitent, comme dans le cas des revenus engendrés via l’usage de publicité traditionnelle. Cela peut être utile lorsque l’on est blogueur/blogueuse et jeune entrepreneur/entrepreneuse dans le domaine du DD avec difficulté à boucler ses fins de mois par exemple…

Actuellement, une dizaine de sites parmi les plus “en vue” du secteur du développement durable passent par la régie D-Side, représentant environ 2 millions de pages vues mensuelles (donc de “bandeaux”) pour près de 500 000 visiteurs uniques. La régie D-Side devrait essayer d’adopter à l’avenir une structure proche de celles prévalant dans l’économie sociale et solidaire (Scop ou autre).

Ainsi, vous le voyez, les choses bougent côté pub actuellement! A terme, l’idée est surtout d’inciter les annonceurs à proposer des produits et services conçus dans la veine du développement durable, à faire de la “vraie pub” (et ne pas vanter un “4*4 qui protège la planète” par exemple!). Lorsque les régies seront bien lancées, elles devraient aussi essayer de trouver des formats de publicité eux aussi plus “éthiques” et dans l’ère du temps, histoire là aussi d’essayer de faire les choses autrement!

Bon, et pour ceux qui n’aiment pas la pub, pour finir, je vous propose une petite vidéo trouvée sur le site des Anti-Pub… Comme on est dimanche, cela tombait très bien!;-)

++ Pour aller plus loin:

Blogs:

Anti-pub:

Vidéo: la chanson du dimanche

 

Après Bali, quelles perspectives? janvier 24, 2008

Il se passe bien des choses quand on est sur Paris, mais cela est plus pratique d’y assister quand on y habite… Quelle Lapalissade me dirait vous!:-) Cela dit, les technologies de l’information et de la communication sont telles qu’il est possible de se rattraper lorsque l’on a tout loupé!

Et en l’occurence, la semaine dernière, le 15 janvier à Sciences-Po, puis le 16 janvier à l’université Paris Dauphine, avaient lieu deux conférences autour du Dr Rajendra K. Pachauri, Prix Nobel de la Paix 2007 avec Al Gore, Président du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Climat.

Pour voir la conférence qui a eu lieu à Sciences-Po, voilà la vidéo. Dr Rajendra K. Pachauri est intervenu auprès de Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat, chargée de l’Ecologie, Nicolas Hulot, Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, lors d’un débat modéré par Laurence Tubiana, Professeur à Sciences, Po, Présidente de l’IDDRI.

Bali Sciences-Po

A ce lien, vous trouverez également tous les documents de synthèse de la conférence donnée le lendemain à Dauphine. Les documents sont quasiment tous en anglais (pdf) et vous y trouverez la présentation du Dr Rajendra K. PACHAURI, mais aussi celles de Jean JOUZEL, vice-président français du groupe 1 du GIEC, Claude HENRY, Stéphane HALLEGATTE (économistes ayant travaillé aussi pour le GIEC), Shardul AGRAWALA (OCDE), Christian de PERTHUIS (Directeur de la Mission Climat de la Caisse des Dépôts).

Toutes ces interventions sont passionnantes, alors si vous avez un peu de temps, je vous les recommande vivement!;-)

 

Deux concours mettant la protection de l’environnement à l’honneur! janvier 23, 2008

Oyé Oyé braves gens, voilà deux informations pouvant vous intéresser fortement!

D’une part, avis à tous les étudiants! Cette année, l’Imagine Cup 2008 a lieu en France! Ces championnats du monde du numérique ont réuni l’an dernier plus de 100000 étudiants à Séoul. Pour cette sixième édition, qui se déroulera entre le 3 et le 8 juillet prochains à Paris, l’environnement est à l’honneur. En 2006 il s’agissait de la santé, et en 2007 de l’éducation!

“Imagine un monde où les nouvelles technologies
contribuent à l’amélioration de l’environnement”

Etudiants et lycéens sont donc mis au défi de trouver des application technlogiques pouvant contribuer à améliorer l’environnement: pilotage des consommations d’énergie, simulations climatiques, outils de téléconférence permettant de réduire les déplacements, ou encore usines numériques pour simuler la création d’un produit sans passer par des étapes physiques…

Flyer Imagine Cup

La manifestation est parrainée par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, par celui de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durable, et par le ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports. Trois parrains emblématiques ont également été sollicités : le photographe Yann Artus-Bertrand, le designer Ora Ito et le champion du monde de snowboard Mathieu Crépel.

L’Ademe (l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) figure aussi parmi les partenaires de l’Imagine Cup, ainsi que l’association de Yann Arthus-Bertrand, GoodPlanet. Cette dernière va aider les organisateurs, par l’intermédiaire de son programme Action Carbone, à “réduire l’empreinte environnementale” de la manifestation.

Volontaire sur cet aspect, Microsoft tient même à préciser qu’un bilan des émissions de CO2 sera effectué à l’issue de l’Imagine Cup 2008, avec l’objectif de “compenser” ses conséquences par le financement de projets portant sur la réduction des gaz à effet de serre.

Concrètement, lycéens et étudiants des 5 continents, futurs « créateurs » du monde numérique de demain, choisissent une discipline pour exprimer leur talent : conception de logiciels, systèmes embarqués, jeux vidéo mais aussi photographie, court métrage, etc.

La compétition a commencé à l’automne, se déroule tout au long de l’année dans prés de cent pays, et culmine en été lors d’une finale mondiale. Chaque année, pour cette finale, un pays différent rassemble les meilleures équipes du monde entier lors une semaine intense alliant compétition, découverte culturelle et échanges internationaux.

Le thème de l’environnement et du développement durable sera l’occasion pour les étudiants de débrider leur créativité, d’inventer de nouvelles solutions innovantes pour aider la planète ou informer sur son état. L’Imagine Cup donne la possibilité de participer dans 9 disciplines différentes (”Software design” - conception logicielle, “Embedded Development” - systèmes embarqués, “Project Hoshimi”, “IT Challenge” - systèmes & réseaux, Algorithme, Photographie, “Short Film” - court-métrage, “Interface Design - design d’interface, “Game development” - nouvelle catégorie cette année) réunies autour de 3 grandes catégories:

Pour en savoir plus sur ce concours, c’est donc par ici:

- Le site de l’Imagine Cup
- S’inscrire pour participer à l’Imagine Cup
- Article du Monde Informatique sur l’Imagine Cup

Enfin, deuxième concours dont nous souhaitions vous parler: le prix du reportage multimédia, co-organisé par Rue89 et MSN et sa chaîne verte, qui a lui aussi pour thème cette année l’environnement. Si cela vous intéresse, vous avez jusqu’au 28 février pour participer!

Prix reportage Environnement MSN RUE 89

Il s’agit d’effectuer un reportage photo ou vidéo sur un thème environnemental. Le reportage sera ensuite noté par les internautes. Très pédagogique, le site donne des conseils pour faire un bon reportage, les “tips” pour prendre une belle photo, réaliser une belle vidéo, etc. A gagner, des caméscopes numériques, des téléphones nokia, des balladeurs numériques et des DVD du film d’Al Gore.

Pour en savoir plus sur ce concours, c’est par là:

- Participer au prix du reportage multimédia
- Le site du prix
- La chaîne verte

2008 poursuit donc dans la lignée de 2007 et 2006: l’environnement est de plus en plus à l’honneur! Espérons que ces intiatives soient vraiment durables donc, et que la sensibilisation et la créativité progressent! C’est à vous maintenant!:-)

 

Remèdes naturels pour soulager des symptômes grippaux… janvier 20, 2008

Bon, cela devait arriver… Deux ans sans tomber malade, alors que les occupations sont nombreuses et que les temps de repos souvent absents… Je n’ai pas su trop m’écouter, et j’ai du prendre froid dans le train l’autre jour, alors que je dormais allégrement, nazouille que j’étais, la tête contre la vitre, la ventilation sous les naseaux, de fait… Bref, cela commence par une toux sèche, puis avant-hier cela est devenu plus douloureux… Et ce matin j’ai été réveillée par les frissons. Me coller à mon homme ne changeait rien, et au final le thermomètre indiquait 38,5… Heureuse que je suis… Nous avons donc appelé le médecin, la tête en enclume, les yeux douloureux et le mal de poitrine de plus en plus fort me concernant…

Conclusion: symptômes grippaux doublés d’une bronchite… Quelques jours au lit et un traitement adapté, dont anti-biotiques… Comme le dit si bien Philippe Derlerm dans La Première Gorgée de bière, “Ah ! Les petites maladies de l’enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares”. Et là clairement ce n’est pas trop le moment, mais bon, ça m’apprendra!…:-)

Je vous écris donc du fond du lit, le chat roupillant d’un côté et content d’être caliné ainsi toute la journée, mes supers chaussons Aroma aux pieds pour me réchauffer, une polaire et sous la couette… sans compter mon homme aux petits soins… Et justement, ce sont de petits soins dont je veux vous parler…

Je ne suis pas encore une spécialiste des traitements naturels, mais l’une de mes résolutions pour 2008 est justement de commencer à faire mes propres cosmétiques, mes propres produits ménagers et à adopter aussi des gestes plus naturels pour anticiper justement les coups de pompe et traiter les petits maux de manière plus saine.

A Noël donc, outre mes chaussons Aroma, j’ai été gâtée avec plusieurs livres sur les remèdes et cosmétiques naturels. L’on m’a aussi offert quelques huiles essentielles bio de base. Et sur les bons conseils de mon amie Isabelle, rédactrice sur Ecolo-Info qui fait aussi des chroniques pour Féminin Bio, j’ai commencé à m’y mettre. Cela demande avant tout de la lecture, de bien comprendre les différents types de labels, de “bases”, de produits, d’alchimie, puis de réfléchir sur soi, sa peau, ses besoins, etc.

Une fois ce travail effectué, on peut acheter un kit d’huiles et de produits indispensables (comme l’argile blanche, une base lavante végétale douce, de la cire d’abeille, de l’eau de rose, du gel d’aloes, de l’huile d’amande douce et de tournesol, de l’huile essentielle de lavande, de romarin, de ylang ylang ou encore de tea tree) et commencer à s’y mettre. C’est drôle de détourner certains produits réservés à la cuisine comme la farine ou certaines huiles pour prendre soin de soi, et le fait de tout faire soi même est vraiment satisfaisant.

Enfin, je ne vais pas vous parler des cosmétiques aujourd’hui, mais bien des quelques remèdes que j’ai pu tester depuis quelques jours pour me soigner. Je ne suis pas encore assez expérimentée pour me passer des médicaments traditionnels, et je pense qu’il faut bien maîtriser ces techniques pour se permettre de n’utiliser qu’elles, mais quelques gestes simples m’ont vraiment bien soulagés… Alors si vous êtes vous aussi malade ou si cela vous arrive aussi d’être grippé en cette période, vous pourrez essayer!

Parmi les huiles vraiment utiles dans ce genre de circonstances, il y a avant tout l’huille essentielle d’eucalyptus. En diluant 5 gouttes d’huile d’eucalyptus, et éventuellement 2 gouttes de menthe poivrée, dans 2 litres d’eau bouillante, puis en versant cette solution dans un saladier et en se plaçant son visage au-dessus avec une serviette en forme de tente sur la tête pour aspirer la vapeur d’eau parfumée, on peut facilement soulager la congestion des sinus. Ma maman me le faisait souvent quand j’étais petite et cela soulage vraiment. Vous pouvez répéter l’opération deux fois par jour pendant 10 minutes à chaque fois.

Pour soulager la douleur, on peut aussi diluer 3 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une petite cuvette d’eau chaude, y tremper un gant ou un linge en coton souple puis l’appliquer sur les sinus. Il faut faire attention à ne pas se brûler, puis l’opération peut être répétée lorsque le gant est froid. Vous pouvez utiliser cette technique plusieurs fois par jour, là aussi pendant 10 minutes. Lorsque l’on a de la fièvre, cela soulage aussi beaucoup!

Il est aussi conseillé de boire beaucoup de liquides chauds, cela permet de diluer les secrétions des mucus. Une infusion à base de menthe, un bouilon de légumes ou de poulet sont aussi fortement conseillés. J’ai pour ma part pris de la tisane bio spéciale voies respiratoires, et cela fait vraiment du bien!

Autre solution, cette fois-ci pour apaiser les courbatures et stopper un peu les frissons: un bain bien chaud avec 250 grammes de sel d’Epsom et 10 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus.

Pour soulager les maux de gorge, l’usage du piment de cayenne est conseillé via des gargarismes (12,5 cl d’eau chaude, une cuiller à soupe de jus de citron, une cuiller à café de sel et une pincée de piment de cayenne). Personnellement je n’ai pas de piment de cayenne à la maison, mais j’imagine que cela est bien efficace. Vous pouvez aussi prendre de l’ail, à raison de deux gousses fraîches par jour: cela est très utile pour lutter contre les affections responsables des maux de gorge, c’est un puissant allié immunitaire. Enfin, sachez que le sirop de sureau est aussi fortement recommandé pour combattre la grippe, à raison de 3 cuillers à café par jour.

En guise de prévention, vous pouvez aussi utiliser de l’astragale, plante chinoise qui renforce l’immunité. A l’automne, il est conseillé d’en prendre une fois par mois. Dans une casserole couverte, faites frémir pendant 15 minutes une cuiller à café d’astragale séchée, hachée, avec 30 cl d’eau. Passez et buvez-en 50 cl par jour. L’échinacée est aussi recommandée pendant 10 jours au maximum pour stimuler votre système immunitaire, pendant un rhume ou une attaque grippale.

Bon, cela peut aider, mais si les symptômes persistent, consultez un médecin! Et comme je vous l’ai déjà dit, si vous ne maîtrisez pas les remèdes naturels et l’automédication à base de tels produits, il vaut mieux demander conseil et s’appuyer aussi sur un traitement plus “conventionnel” de nos jours. Enfin, si vous avez aussi vos petits remèdes ou autres trucs et astuces, n’hésitez pas à les mettre en commentaires! En attendant, je vous laisse et continue à me soigner et me reposer! Cela joue aussi beaucoup sur un bon rétablissement! Je m’en vais donc prendre un bon bain, moi qui n’en prends jamais!;-)

++ Pour aller plus loin:

- Les recettes précédentes viennent du livre de Laurel Vukovic, aux éditions Vigot, 1001 Remèdes Naturels

- Les recettes de Médecine Naturelle

- Aromalves.com

- Les recettes de l’Atelier Naturel

- Recettes africaines sur aromatherapie.missnianga.com

 

Résultats du concours c’est bio Noël! janvier 16, 2008

Aujourd’hui est un grand jour, car nous venons enfin de déterminer les gagnants du concours c’est Bio Noël qui a eu lieu entre le 3 et le 31 décembre dernier!


Concours c'est bio Noël ! du 3 au 18 décembre

Recommandé par des Influenceurs

Alors voilà, roulement de tambour….taratatatatata! La liste des gagnants et l’origine des cadeaux (plus ou moins “suprises”) qu’ils vont recevoir!

  • Katia et ses 3 enfants (déco avec les épices): une surprise de Tout Allant Vert
  • Ma Nouvelle Nature (déco ecoconçue): cadeau de Mademoiselle Bio ()
  • Katell et Ovahé (sapin carton et petite guirlande): Jeu de cartes Pour Penser + réduction de 10% pour un voyage avec l’association Sous la Lune
  • Agnes (placement de table en bois): surprise cosm’éthique de Biotissime
  • Les enfants de l’école Sandra, en Roumanie, j’ai nommé Sergiu, Emilia, Carmen et Dana: des arbres Tree Nation (un chacun!)
  • Fanny et son fils Simon (sapin carton vert): livres Pour Penser
  • J David et Guillemette (calendrier de l’avent): cadeau “kit je recycle et toi?” d’Un bureau sur la Terre
  • Aurélie (placement de table en bouchons de champagne): Cadeau Neomansland (visible ici)
  • Julien (recette de bûche aux marrons bio): t-shirt Laspid (ici)
  • Sev (ronds de table): Cadeau Made in Ethic ()

Si ça ne prolonge pas les fêtes tout ça!:-)

Pour retrouver les contributions, c’est avant tout par , puis ici et . Un grand bravo à tous les participants, car la créativité et l’imagination étaient à l’honneur alors que le concours n’était pas forcément facile!

Enfin, pour les contributions non retenues dans le Top 10, ne vous en faites pas, nous referrons des concours plus tard!:-) Et puis la plus grande des gagnantes, via de telles attentions cumulées, vous la connaissez tous!:-)

 

A la rencontre de KAMAKALA marque de mode éthique janvier 14, 2008

Kamakala, c’est la rencontre de deux passions, la mode et le voyage, autour de valeurs humaines partagées par ses créatrices.

Jeune marque éthique résolument féminine et créative, Kamakala s’inscrit dans une démarche éthique progressiste. La marque soutient par ailleurs Tsunamika (Poupée fabriquée à la main par les femmes des villages de pêcheurs de la région de Pondicherry en Inde, la Tsunamika relève d’un projet collectif monté après le Tsunami pour aider la région à se reconstruire, et permettre de diversifier les sources de revenus de la population locale).

Elle tire son inspiration des costumes traditionnels du monde entier et les adapte aux contraintes d’une vie active, pour faire entrer le monde dans les garde-robes de la femme moderne et délivrer ce message simple: Le monde est à vous…

Matières: Coton 100% biologique certifié SKAL provenance Inde

Conception: France

Production: Commerce équitable avec l’Inde

Stéphanie Troyard et Chloé Rogier les créatrices de la marque se sont prêtées au jeu de mes questions pour Ecolo-Info.

Comment a démarré l’aventure Kamakala ?

Kamakala est né d’un désir commun de se lancer dans l’aventure de la création d’entreprise. Nous sommes amies de longue date et nous nous rejoignions sur des valeurs humaines et écologiques, un amour de la mode et du voyage, et une fascination pour l’Inde. De ces convergences a progressivement émergé l’idée de Kamakala.

Kamakala est engagé dans le bio et l’équitable. Pouvez-vous me présenter la filière Kamakala ?

Les partenaires de Kamakala sont tous basés en Inde, depuis la cueillette du coton biologique certifié dans le Madhya Pradesh, jusqu’à la confection du produit fini à Pondicherry, en passant par l’impression de ses supports de communication également à Pondicherry.

Quels sont vos moyens de contrôles des différentes étapes ?

La matière première est certifiée Eko par l’organisme Skal.

L’atelier de confection n’est lui pas encore labellisé. L’équipe de Kamakala se rend sur place plusieurs fois dans l’année (elle y passe en moyenne 3 mois par an) afin de superviser les étapes de production de ses collections, et garantir à ses consommateurs tous les points de sa Charte sur lesquels elle s’engage. Par ailleurs, depuis 2005 -date de naissance de son partenariat avec cet atelier-, Kamakala a eu à cœur d’en développer la notoriété auprès des marques amies afin qu’il ne dépende pas de ses seules commandes. Ainsi l’atelier produit aujourd’hui les collections de plusieurs autres marques du réseau bio-éthique et bénéficie de leurs visites successives tout au long de l’année.

Comment concevez-vous vos collections ?

Chaque collection de Kamakala s’inspire d’une région du monde différente : chaque saison revisite ainsi un univers traditionnel pour l’adapter en une collection moderne qui sied au mode de vie d’une femme urbaine et active.

Quels sont vos principaux réseaux de distributions?

75% de notre distribution se fait dans les boutiques de commerce équitable et bio – qu’il s’agisse de boutiques multi-produits ou de boutiques spécialisées dans la mode éthique. Le reste de nos distributeurs est constitué de sites de vente en ligne et de boutiques de mode traditionnelle.

Quelles est votre clientèle ?

Notre clientèle est en majorité composée de femmes de 25-40 ans actives et urbaines, mais nous savons qu’elle s’étend à un public plus large, de femmes plus jeunes encore étudiantes ainsi que de femmes plus avancées dans l’âge et soucieuses de mode et d’écologie.

Aujourd’hui de nombreuses marques ou enseignes textiles majeures se tournent vers le bio, tendance durable ou simple effet de mode? Quelle sont vos souhaits, votre vision pour l’avenir ?

Quelle que soit la motivation profonde qui pousse les grandes enseignes à se tourner vers ce mode de production, nous nous réjouissons de sa popularisation, car le contact constant que nous cultivons avec nos partenaires en Inde nous permet d’en mesurer les bienfaits sur les populations locales. Nous ne pouvons donc que souhaiter qu’il s’agisse bel et bien d’une tendance durable !

++ Le site de Kamala

++ L’interview, version plus intimiste, chez Julie

 

Les magazines citoyens près de vous! janvier 9, 2008

Voilà aujourd’hui quelques nouveautés sur le front des “médias citoyens” en ligne, voire même plus..

Sorti en version papier (recyclé pour l’instant à 85% et utilisant de l’encre végétale) le 10 décembre dernier, et disponible en ligne depuis hier matin… voilà Toogezer, dont la vocation est “de vous rendre citoyen”: vous avez donc le choix, “entre un mensuel gratuit près de chez vous, un portail Internet et une newsletter hebdomadaire, des livres qui donnent du sens à l’actualité!”

Toogezer

L’angle d’approche adopté est avant tout celui du respect des droits de l’homme et de la citoyenneté, indissociables des enjeux du développement durable. Ce nouveau maga-web-zine souhaite donc adopter “un regard pragmatique, optimiste et sans préjugé sur l’actualité européenne et internationale où se joue notre destin, avec des portraits d’acteurs (citoyens, entreprises, ONG), des conseils pratiques pour consommer utile et vivre en harmonie avec la terre et les hommes, ensemble nous irons plus loin”.

Les créateurs de Toogezer, Michel Taube (fondateur de l’association Ensemble contre la peine de mort, écrivain et éditeur) et Pierre Bonati (chef d’entreprise, dirigeant de la société de marketing direct, Géronimo Direct), veulent un média conçu dans un “esprit ouvert, non partisan et indépendant (Toogezer n’appartient à aucun groupe)” et “font le pari d’une globalisation positive, juste et partagée par le plus grand nombre”. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à vous ballader sur le site donc. Et pour la version papier, elle est encore essentiellement diffusée sur la région parisienne, mais les démarches sont en cours pour le diffuser peu à peu dans d’autres régions françaises… Souhaitons leur bon courage!

Mais cela nous donne aussi l’occasion de parler de deux Web-journaux régionaux récemment sortis et également très bien faits: d’une part, Toulous’Ethic, “un portail régional de l’actualité du développement durable et des intiatives locales, mais aussi un lieu de rencontre et de débat entre les différents acteurs du développement durable - les professionnels, les institutionnels, les associations et les citoyens” nous précise Anne-Marie Fontaine, la conceptrice du projet ravie d’avoir reçu récemment le trophée Défi Jeune à Toulouse.

Toulouse Ethic Logo

“L’outil internet permet une grande intéractivité et c’est par passion et valeurs que nous avons construit notre charte éditoriale autour d’une problématique incontournable, le développement durable. En tant que journaliste, cela consistera à mettre au centre de l’actualité, les engagements en faveur de l’environnement, de l’économie sociale et solidaire entre autre ; mais encore bien d’autres sujets, comme la recherche high tech et bio tech. Toulous’Ethic est alimentée quotidiennement d’actualités rédigées par des journalistes professionnels. Nous avons différentes rubriques dédiées à l’économie, au high tech, des dossiers, des éco-gestes etc…”, nous explique Anne-Marie.

Alors pour en savoir plus, là aussi rendez vous sur le site de Toulous’ethic, et n’hésitez pas à écouter cette petite interview parue sur radio Campus Toulouse! Et chapeau pour cette jolie initiative, car il n’y a rien de tel que les démarches locales avant de s’en prendre au global!

Enfin, nous ne pouvons pas évoquer Toulous’Ethic sans parler de cette autre intiative lancée aussi (comme j’ai bien fait d’y revenir moi:-) dans le Sud-Ouest, à Bordeaux, par l’association Cityzen Mag Editions, j’ai nommé le webzine CityzenMag, un projet éditorial coopératif qui inclut la création d’un magazine périodique papier en 2008.

CityzenMag

Là encore, la vocation est de créer un média citoyen proche de vous, qui “place le progrès humain, social et environnemental au centre de ses valeurs”. Comme le précise l’équipe sur le site, “il n’existait pas à Bordeaux de publication rassemblant à la fois des informations fouillées sur les pratiques citoyennes locales et des débats sociétaux sur ces engagements” et “l’entreprise de presse et d’édition indépendante souhaite mettre au centre de son activité le travail de “passeur” du journaliste responsable et courageux“.

Trois projets donc, trois modèles économiques différents, trois identités visuelles bien distinctes, mais une seule et même vocation: l’éthique et la citoyenneté relayées de manière locale! Bravo à eux donc et bon courage! Car les temps sont durs pour les médias, les citoyens veulent prendre la parole, les journaux citoyens émergent… bref, tout un monde en ébullition qui, on l’espère, arrivera à mener à bien sa vocation en restant phase avec ses convictions!:-)

NB: à l’occasion, si vous connaissez des projets similaires dans votre région, faites en part en commentaire, histoire que l’on passe le mot!

 

Avis aux Blogueurs: Wikio et l’environnement janvier 6, 2008

Le site wikio.fr, qui publie tous les mois un classement de “popularité” des blogs, n’a pas encore de catégorie environnement. Un “ami de blog”, Brendan, les a interrogés sur le sujet et ils ont besoin de 100 blogs sur cette thématique afin d’inaugurer une telle catégorie. Il n’est pas très dur de trouver cette centaine de blogs (cf. ceux référencés dans la barre d’outils), alors manifestez vous (je ne peux suggérer sans accord des auteurs les blogs référencés n’est-ce pas!).

Donc si cela vous intéresse, vous pouvez m’écrire par email avec pour sujet d’email “Wikio” ou vous signaler en commentaire, en donnant votre url de blog et votre email de contact! Au bout de 100 emails, on leur écrit et c’est parti! Que la Force soit avec nous;-)