Ecolo-Info

Pour tout savoir sur l’environnement, l’écologie et le développement durable… Vous n’aurez plus d’excuses!:-)

L’Ecolo Café et autres rencontres écolos! février 29, 2008

Voilà une petite initiative amenée à se développer partout en France, si elle n’a pas déjà lieu sous un autre nom. Certains connaissent les “green drinks“, initiative venue tout droit de l’étranger consistant en “des rencontres spontanées et informelles, une fois par mois, d’acteurs du développement durable autour d’un verre pour discuter, partager des idées, créer des liens, lancer des initiatives, un projet, ou simplement boire un verre… le tout dans une atmosphère conviviale”.

A Paris, cela a lieu tous les derniers lundi du mois au café le Zango, du côté d’Etienne Marcel. Il en existe aussi à Marseille, Lyon, Nantes, Grenoble… et peut être même Bordeaux bientôt (avis à tous les gens du coin pour participer d’ailleurs, j’ai créé un blog dédié, mais il faut être plusieurs, contactez moi par email pour en savoir plus!);-)

Ecolo Café

Aujourd’hui c’est surtout de l’Ecolo Café dont nous voulions vous parler. L’Ecolo Café est une association à but non lucratif oeuvrant à la transformation des lieux destinés à recevoir du public afin qu’ils deviennent plus écolos: recyclage, végétalisation, développement du bio, économies d’énergie… Mais Ecolo Café ne s’arrête pas là, et diffuse largement les idées de l’écologie. Elle organise donc des “débats’, réalise un “agenda écolo” mensuel, fournit des panneaux d’affichage pour promouvoir d’autres associations, ainsi qu’un “pack” écolo pour les cafés intéressés.

A terme, le site web référencera les bars et cafés qui jouent le jeu, mais aussi des restaurants, des festivals et des entreprises… Par exemple, à Paris, le Festival du Livre et de la Presse d’Ecologie et un centre financier de La Banque Postale ont déjà bénéficié de l’aide de l’association. Les plus avancés sont La Pharmacie (M° Oberkampf) et La Passerelle (M° St Maur)…

L’association espère pouvoir ouvrir un jour son propre “Ecolo café”, qui sera un modèle écolo dans son fonctionnement. Petit appel au passage d’ailleurs: si vous ayez des compétences ou pas, vous pouvez aider l’association en donnant de votre temps : collecte ou/et stockage de bouchons de liège, développement du site internet, recherche de financements, prise de contact avec les cafés potentiellement intéressés…Vous pouvez également rediffuser dans votre entourage l’agenda écolo élaboré par l’association.

Enfin, l’idée étant bonne, pourquoi ne pas l’allier aux Green Drinks tient!? Les premiers sont surtout destinés aux “acteurs du DD” (comme cela se dit, si vous voulez être “in”;-), les seconds sont destinés à sensibiliser le grand public et à convertir certaines pratiques. Au final, l’Ecolo Café pourrait promouvoir son agenda et ses packs écolos dans les cafés où les green drinks ont lieu, ou vice versa quoi!:-)

Au passage, j’en profite aussi pour vous citer la toute jeune initiative d’une de mes amies (Kakie) qui se situe aussi un peu dans la même veine: ça se passe ici (le site est encore en construction) et cela aura lieu, après les élections de mars 2008, tous les premiers vendredi du mois! Avant les élections, plusieurs rencontres sont prévues, donc consultez le site pour en savoir plus!

Naturellement, si vous participez ou connaissez des initiatives similaires de par chez vous, n’hésitez pas à les signaler en commentaire!;-)

++ Infos ++

  • ECOLO CAFE - 68, quai de Jemmapes - 75010 Paris - lo.guignon”AT”free.fr - www.ecolocafe.org, contact”AT”ecolocafe.org
  • Green Drinks
  • Boca Da Mata (Kakie)
  • Retrouvez d’autres agendas écolo dans la section “infos écolo”-”manifestations et festivals” de la barre d’outils!
 

Inakis: en route pour l’effet papillon! février 28, 2008

Il aura fait durer le suspens! Mais depuis fin 2007 maintenant vous pouvez aller butiner sur son site pour avoir une bonne idée de “ce qui est bon pour vous, bon pour la planète”, ainsi que l’affiche le “header”. Bien-être, santé, sens et utilité sont d’ailleurs les maîtres mots de la démarche d’Hervé Lange, créateur d’Inakis. Voyons donc plus en détails de quoi il s’agit…

Inakis

Inakis est à la fois un guide d’achat et un comparateur de produits et services “3E”, écologiques, équitables et éthiques. Partant du principe que 6 français sur 10 pensent et commencent à agir de manière plus durable (77% de la population, contre 54% en 2004), le projet souhaite s’adresser à cette catégorie de la population regroupant ceux que l’on appelle depuis quelques années déjà les “créatifs culturels”. Ces derniers s’impliquent personnellement dans la société par des engagements solidaires, locaux, globaux, immédiats et à long terme. Ils possèdent une vision plus “féminine” des relations et de leur entourage et intègrent l’écologie, l’alimentation bio et des méthodes naturelles de santé dans leur quotidien. Enfin, ils attachent une importance toute particulière au développement personnel, à l’introspection, et même parfois aux nouvelles spiritualités…

A lire ces quelques lignes, j’espère que vous vous êtes un peu reconnus car dans ce cas je n’ai plus qu’à vous décrire brièvement la démarche d’Hervé Lange avant que vous ne vous envoliez vers son site!:-)

En fait, Hervé a avant tout établi une charte et des critères afin de n’accepter que “ce qui est bon pour la planète et ses habitants”. Le guide d’achat est conçu et animé par une équipe de 7 spécialistes du développement durable: ceux-ci s’occupent de rédiger quelques brèves sur l’apprentissage de la qualité et de la diversité, sur le prix du bio, la santé, l’aromathérapie ou bien d’autres thèmes encore…

Inakis Fleurs

Ainsi, lorsque vous chercherez des couverts biodégradables cet été, ou du mobilier en bambou, des éclairage basse consommation, ou des cosmétiques bio et des produits pour bébé, vous n’avez plus qu’à cliquer et butiner les fleurs, lire les petits conseils, puis faire votre choix!

En cliquant ensuite sur “voir les conditions” sous le produit qui vous intéresse, vous serez alors conduit sur la page du site marchand qui propose l’article en question. Ben oui, le modèle d’Inakis étant fondé sur la rémunération des éditeurs de guides d’achat, comparateurs et moteurs de recherche shopping liés aux produits et services de grande consommation, l’idée est aussi de livrer du trafic qualifié vers des sites marchands! Une démarche au service de l’internaute, des marchands et des initiatives durables donc!

++ Plus d’infos ++

- Sur les créatifs culturels:

- Le site d’Inakis

- Le blog d’Inakis

- Dans la barre d’outils, retrouvez Inakis dans la section “consom’action”, “guides d’achats éthiques”!

 

Forelle 2010 : comment combiner protection de la nature et engagement citoyen février 27, 2008

Classé dans : Créer/Bâtir, Etre/Paraître, Général — Grégoire - écolo-info @ 6:48
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« Forelle 2010 » est un très beau projet engagé par le Land de Hambourg (Allemagne) avec l’implication des citoyens.

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Au départ de cette initiative, les Bachpatenschaften. Ce sont en fait des regroupements de personnes que l’on pourrait traduire par des « comités de parrainage de ruisseaux ». L’idée est de proposer à des citoyens sensibles à l’environnement, à des enfants ou des écoles, de se regrouper dans un tel comité, afin d’engager des actions de protection et de suivi des ruisseaux.

A ce jour, on compte dans toute l’Allemagne, plusieurs milliers de participants regroupés dans environ 800 comités de parrainage. Chaque comité est représenté par une personne, laquelle signe une charte officielle auprès de la ville dans laquelle se trouve le ruisseau qui va être suivi.

La démarche est remarquable dans la mesure où elle associe pleinement les citoyens (et également très souvent les écoles) au respect de la nature et de la biodiversité. En effet, parmi les engagements que l’on attend de ces comités se trouvent le suivi de la faune et de la flore des ruisseaux, des opérations d’aménagement et de nettoyage des rives ainsi qu’un « retour » d’information auprès des autorités compétentes en cas de problèmes.

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Aussi, lorsque le Land de Hambourg a souhaité réaménager ses différents ruisseaux, afin d’y voir renaitre une grande biodiversité, avec comme objectif en 2010, d’y retrouver entre autres, des truites (d’où le nom du projet), il a facilement trouvé de nombreux relais sur le terrain.

Plus de 800 personnes ont décidé de relever le défi avec le Land. Ainsi, les premières études menées à la fin des années 90 ont montré les actions à entreprendre. Les objectifs qui avaient été fixés aux comités de parrainage étaient de détruire les barrages ou au moins de les rendre franchissables, de dynamiser et de diversifier la structure du cours d’eau par la création de méandres internes et de zones de remous. Bref, il fallait redonner vie et mouvement à l’ensemble.

De l’autre coté, la ville devait engager des actions pour limiter au maximum les rejets de polluants et autres pesticides, en sensibilisant les entreprises et les citoyens.

Actuellement, le projet avance conformément aux plans initiaux et les responsables sont très optimistes quant à la réalisation des objectifs. Double victoire, a priori. D’un coté, une biodiversité que l’on fait renaitre en pleine zone urbaine et de l’autre, une sensibilisation accrue des citoyens aux enjeux environnementaux.

Alors, si vous allez prochainement à Hambourg et que vous voyez des truites dans les cours d’eau…dites vous qu’il y a eu une volonté politique forte avec un véritable engagement citoyen…..gage, à mes yeux, d’une vraie pérennité dans le projet.

Un bel exemple à suivre, vous ne trouvez pas ?

 

A la rencontre de SEYES, marque de mode éthique février 26, 2008

Marque de mode éthique pionnière, Seyes est devenue en quelques années une griffe reconnue pour la qualité et l’intelligente conception de ses articles. L’histoire commence avec deux personnes désirant exprimer leurs convictions : Hervé Guétin et Stéphane Martin. Il a fallu ensuite plus de deux ans de recherches afin de coordonner une filière de fabrication permettant de garantir une qualité et une traçabilité poussées. La démarche résolument innovante de Seyes a d’ailleurs été récompensée par le prix Ethical Fashion Show en 2005 puis par les Elans de la Mode en 2007.

Seyes conçoit et fabrique l’intégralité de ses articles en respectant les principes de l’éco-conception (ou eco-design). Ainsi, en comparaison avec un produit dit “conventionnel”, l’impact environnemental d’une écharpe Seyes est considérablement réduit, ce qui représente un moyen complémentaire pour lutter contre la pollution et le réchauffement climatique. De plus, Seyes concrétise son action citoyenne en défendant l’idée d’un commerce centré sur l’Homme et en se préoccupant constamment des personnes participant à la réalisation de ses produits.

En quelques mots pouvez-vous me raconter la petite histoire de la naissance de Seyes?

L’idée de départ était tout simplement de gagner notre vie dans tous les sens du terme. La gagner financièrement bien sûr, pour pouvoir faire bouillir la marmite. Et la gagner intellectuellement et humainement, en ayant un projet qui nous ressemble et qui pimente nos journées sur terre. Nous voulions donc créer une entreprise “exemplaire” investie dans l’amélioration du monde, à notre modeste mesure évidemment ! Après de nombreuses pistes, nous sommes arrivés à la conclusion suivante : une marque textile est le support idéal pour exprimer nos idées et nos convictions. Ainsi est né Seyes.

La filière Seyes c’est quoi, c’est qui, c’est où ? matière première, confection ?

La filière Seyes c’est : du coton bio équitable cultivé par des fermiers indiens en Madhya Pradesh, deux usines de transformation de coton en Inde certifiées SA8000 c’est à dire respectant exactement les règles de l’OIT (liberté syndicale, pas d’horaires excessifs, pas de travail des enfants…), une usine de teinture française dont les colorants sont certifiés sans substances dangereuses et cancérigènes, un petit atelier français d’une douzaine de personnes dont les conditions de travail sont évidemment bien meilleures que dans un “sweatshop“. Bref une filière complète offrant une transparence totale. Et c’est cette filière qui fait l’histoire de nos produits, donc leur valeur.

Seyes est sans conteste une marque engagée, quels sont les combats qui vous tiennent à coeur?

Je ne sais pas si l’on peut appeler ça un combat mais nous voulons tout simplement faire les choses bien. Etre curieux, se poser les bonnes questions et faire en sorte que nous fassions mieux que nos prédécesseurs entrepreneurs. Histoire que nous évoluons tous vers des horizons plus sereins et plus portés sur l’Homme et la nature. Au delà de cette idée, le “combat” caractérisant le mieux Seyes à mon sens est la transparence. Notre but en expliquant exactement comment sont fabriqués nos produits est d’inciter tous les acteurs économiques à en faire de même. Car si nous savions d’où viennent et dans quelles conditions naissent les produits qui nous entourent, nous donnerions tous beaucoup plus de crédit à des produits écologiques et/ou solidaires. Pas mal de gens s’inspirent d’ailleurs de notre schéma “la filière Seyes” et nous en sommes très fiers.

Sans dévoiler vos secrets, quels sont les axes de développement de Seyes ?

L’année prochaine nous prévoyons d’élargir notre gamme d’écharpes et de créer également d’autres accessoires coordonnés comme bonnet, manchons, gants…

Le bio est aujourd’hui un concept “marketing” qui a le vent en poupe: qu’est-ce que cela vous inspire et comment voyez-vous l’avenir?

Le bio a le vent en poupe, c’est une évidence ! Il n’y a qu’à regarder le nombre d’enseignes “conventionnelles” qui proposent désormais des produits bio. Le seul hic c’est qu’en général, ce ne sont que des démarches opportunistes et partielles, c’est à dire que les conditions de fabrication restent les mêmes, c’est à dire pas très solidaires… L’avenir est difficile à lire. L’espoir est plus clair ! J’ai donc l’espoir que les gens changent et comprennent que le modèle économique dans lequel nous baignons depuis des décennies n’est plus envisageable à long terme. Mais quand on en vient au porte-monnaie c’est une autre histoire…

++ La boutique Seyes
++ La filière Seyes

++ Et surtout la suite de l’ITW, private version, chez Julie!;-)

 

Pleut-il…? février 25, 2008

Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais le temps est très sec actuellement. D’ailleurs, il y a peu, le premier comité national de suivi hydrologique de l’année 2008, réuni sous la présidence de Jean-Louis Borloo, lançait un appel à vigilance.

De septembre 2007 à février 2008, le cumul de pluie observé est le plus faible de ces quatre dernières années. Si le taux moyen de déficit des pluies efficaces est de 25%, il atteint près de 50% dans le sud du bassin parisien, la vallée de la Garonne, les Pyrénées-Orientales et la Provence.”

En réalité, la situation globale des nappes se dégrade car elles ne se rechargent que faiblement. Alors que l’automne est habituellement une période de recharge, “les remontées ont été faibles, voire fugaces à inexistantes, et tardives. Seules les nappes des régions Nord et Est du territoire, qui ont bénéficié de conditions estivales exceptionnellement humides, affichent un état de remplissage satisfaisant. Partout ailleurs, les niveaux sont inférieurs à la moyenne pour cette période de l’année”.

“Certaines nappes, qui sont sur des cycles de recharge pluriannuels, poursuivent une baisse amorcée depuis plusieurs années : la nappe de Beauce, la nappe de Champigny, la nappe de la plaine de Valence et les nappes de l’Est lyonnais. Le déclenchement de mesures de restrictions sont déjà à craindre au cours de l’été prochain.”

Il ne faut pas être catastrophique, mais le niveau des précipitations des semaines à venir sera crucial pour la suite des événements… Pour en savoir plus, je vous invite donc à aller lire la suite des explications et recommandations sur le site du ministère et, histoire d’illustrer et sensibiliser un peu plus sur cette problématique, je vous ajoute quelques photos…

La première est celle d’une campagne de l’organisme Taptips menée à Dublin, en Irlande. Elle est assez explicite et ma foi assez bien pensée… soulignant à quel point l’eau est précieuse et combien il faut la préserver!

WaterWater 2

Les suivantes, je les ai prises ce week end dans l’Entre-deux-Mers… Il faisait une vingtaine de degrés samedi après-midi, et la nature a un bon mois d’avance sur le printemps… Il n’a pas plu non plus dans la région depuis une bonne dizaine de jours… Pourvu qu’il ne gèle pas maintenant…

Fleurs 20072Fleurs 20073Fleurs 20071

Nota Bene:

 

Blue Motion: des efforts, une belle com mais… février 24, 2008

Bon, vous avez tous entendu parler du problème des pub abusives en terme de message et de contenu sur les produits soi-disant plus écolos, ce que l’on appelle le “blanchiment écologique”.

Vous savez aussi que les marques automobiles commencent doucement à faire des efforts… Chaque marque lance son petit modèle pour la planète… Puis en parallèle, un gros 4×4. Dernier exemple en date: Renault, qui d’un côté cède à la folie des engins énormes et “class” (!!!) que-moi-j’ai-toujours-envie-de-les-rayer-et-de-dégonfler-leurs-pneus-et-que-je-lance-des-regards-noirs-aux-conducteurs, et ce pour la coquette somme de 400 millions d’euros… Et qui de l’autre communique autour de son projet de voiture électrique, commercialisé à grande échelle en Israël d’ici 2011.

Interdit au 4×4

Dans le genre, parlons aujourd’hui de la Polo “Blue Motion”, ce modèle lancé par Volkswagen sacré “Voiture Verte” de l’année en avril dernier et en quatrième place dans le dernier palmares de l’Ademe des émissions des véhicules. Lorsque j’ai passé mon permis de conduite et que j’ai commencé à aller à la Fac, mes parents m’avaient offert à l’époque une polo VW d’occasion, verte granny smith, dont j’étais très fière et que j’avais surnommé “Ginette” à cause des 77777 km pile qu’elle avait au compteur le jour de l’achat. Allez comprendre, on a souvent des réactions et comportements idiots (voir débiles), surtout avec les bagnoles… J’ai toujours eu une bonne image de cette marque, car leurs voitures sont réputées pour être solides et ils ont depuis longtemps intégré les véhicules à “pastille verte“.

Je ne vais pas m’étendre sur mes relations avec Ginette, car entre la vie à Paris et le vélo à Bordeaux depuis 2001, Ginette passe son temps garée et au repos (et c’est tant mieux!): je ne l’aurais finalement utilisée régulièrement que pendant deux ans, en pratiquant alors même le covoiturage avec les potes de fac. Mon frère s’en sert de temps à autre pour aller travailler, car il l’a logiquement récupérée après moi. Par contre, mon homme, qui a comme mon frère besoin de se déplacer dans tout le département (33) pour son activité, n’a pas le choix et doit souvent prendre la voiture. Il possède lui aussi une Polo, une Ginette en blanc. Mais avec plus de 200 000 kilomètres au compteur, nous avons envisagé récemment d’en changer car sa courroie nous a déjà lâché à plusieurs reprises.

Lors de la dernière panne, mon homme a profité d’être chez le concessionnaire VW pour la réparation de sa voiture pour se renseigner sur les autres modèles: il s’est donc naturellement informé plus en détails sur la Blue Motion. Le vendeur lui a répondu, texto, que “cela ne servait à rien de prendre une voiture écolo, car en prenant l’avion après…“. Ce qui a fait sourire mon homme qui du tac au tac lui a répondu qu’il ne prenait pas l’avion (1-il est “éco-citoyen” - si tant est que l’on peut se qualifier ainsi !; 2-il stresse un peu en avion; 3- on aime prendre le temps du voyage). Le vendeur a eu l’air surpris (!) et lui a expliqué que la Blue Motion devait être commandée au moins 6 à 8 mois à l’avance… Sans parler de son prix… un peu cher pour les petits budgets… la prime de reprise de l’ancien véhicule n’étant pas non plus trop énorme… Ne mentionnons même pas au final les gros 4×4 qui avaient leur petit succès dans le garage auprès des clients… et qui étaient bien disponibles eux, rapidement…

Enfin, tout cela pour planter le décor. Car cela fait deux supports de publicité de la marque VW que je croise et qui ont le dont de m’énerver profondément. Il y a d’abord eu cette vidéo, certes très belle, mais dont l’image reste néanmoins déplacée à mes yeux. Puis il y a maintenant cette campagne réalisée par l’agence DDB en Italie, toujours sur le thème de la pureté de Dame Nature (bleu du ciel et de la mer) préservée par une mécanique plus sobre, “Motion” évoquant les exigences de mobilité du futur…

Blue Motion Publicité

Blue Motion Publicité 2

Je ne sais pas ce que cela vous inspire, mais lorsque je vois les moyens de com’ consacré à la promotion de ce véhicule, l’image véhiculée, et les propos que l’on nous a tenu dans un garage VW… Certes, il ne s’agit que d’un cas particulier, mais qui reflète aussi une certaine réalité… D’ailleurs, si vous avez du “vécu” en la matière, n’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez!

Plus d’info:

 

Le cabas ocebio qu’il est tout beau! février 22, 2008

Classé dans : Etre/Paraître, Général — Anne-Sophie @ 9:50
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Voilà une petite info que m’a transmise Evy, d’Evydemment Bio au sujet d’une opération lancée par la marque Ocebio et dont elle est partenaire. L’idée est de “communiquer par l’objet”, et ce autour de l’action d’une association - l’association Rêves - dont la vocation est de réaliser les rêves des enfants gravement malades. Fondée en 1994, elle est parrainée par Vanessa Paradis et Patrick Chêne et vient de célébrer la réalisation du 2000ème rêve d’enfant.

En gros, comme l’explique Evy,

“Ocebio propose une autre conception du sac publicitaire avec des sacs biodégradables ou des cabas durables. Le lancement de cette marque est née de la volonté de se positionner comme acteur responsable sur le marché de l’emballage publicitaire en proposant aux entreprises d’orienter leurs choix sur des emballages étudiés pour limiter les impacts sur l’environnement.

Parce que le changement des comportements d’achats des entreprises est fortement influencé par le changement des consommateurs finaux, Océbio a décidé, pour faire connaître la marque, de réaliser une opération de communication auprès des consommateurs finaux en demandant à deux designers(Camille Toupet et Coralie Carbo) de créer, pour avril 2008, un grand cabas de marché écolo, durable et tendance dont les bénéfices de la vente seront reversés à l’association Rêves.”

En l’occurrence, le cabas de marché est fait en fibres naturelles, teinté et imprimé avec des encres écologiques. En l’achetant, vous permettrez à des enfants gravement malades de réaliser leur rêve car chaque cabas porte le rêve d’un enfant en attente de réalisation inscrit sur une étiquette attachée à la anse et un gri gri en papier destiné à contenir votre propre rêve… Si c’est pas “cuuuute” ça?:-)

Cabas écolosCabas 3

En participant à cette opération, les clients peuvent allier le choix écologique à l’oeuvre caritative, et montrer aussi une fois encore qu’on peut être écolo et tendance. D’ailleurs, sachant que la mode se recycle facilement… plus besoin de faire les boutiques…?;-) Je taquine, je taquine… hum…;-)

Le cabas sera dévoilé le 16 avril 2008 à l’occasion du Gala de Charité de l’Association Rêves. Et il paraît, d’après Evy, que ce sera LE cabas de l’été…

Les ventes se feront en ligne exclusivement du 17 avril 2008 au 31 Juillet 2008 au prix unique de 60 euros TTC (hors frais de livraison) et, surprise, vous pouvez le réserver depuis le lundi 4 février en versant un acompte de 20 euros. Attention, c’est une Edition Limitée (5000 exemplaires).

Cabas

Avis aux “Eco-Fashionitas” donc, tenez vous prêtes!

 

Le Panda trash et crash février 21, 2008

Classé dans : Informer/Partager — Anne-Sophie @ 12:27
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Voilà deux campagnes de pub du WWF qui nous ont bien plu dernièrement… La première joue dans le registre du crash de Panda…

Panda WWF sous arbre

Et l’autre sur son côté trash plus tôt…:-)

Là encore, bravo aux ONG et à leurs agences pour leur créativité: c’est vraiment bien vu!:-)

Et merci Camille pour l’info!;-)

 

La ville de Munich et l’eau : une véritable histoire d’amour ! février 20, 2008

Classé dans : Créer/Bâtir — Grégoire - écolo-info @ 2:20
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Tout d’abord, plantons le décor. Munich est la troisième ville d’Allemagne, capitale du Land de Bavière et compte 1,3 millions d’habitants intra muros et le double avec son agglomération.

Deux grands projets récents prouvent à quel point l’eau et Munich font bon ménage.

Cette semaine, je vais vous parler de la renaturation (qui est le retour à la nature) de l’Isar, affluent du Danube qui traverse la métropole sur environ 26 kilomètres. Alors que dans un bon nombre de villes françaises, on parle de réhabiliter les rivières et fleuves, je crois que tout le monde pourrait s’inspirer de ce qui a été fait en Allemagne.

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L’idée est née en 1995 de renaturaliser le lit de l’Isar, qui avait été complètement canalisé au 19ème siècle. Plusieurs objectifs étaient fixés :

  • Accroissement de la protection contre les inondations;
  • L’amélioration de la qualité de l’eau;
  • Augmentation de la biodiversité des abords de la rivière;
  • Rétablissement des fonctions écologiques de la rivière (couloir de circulation, habitat ou refuge pour de nombreuses espèces, zone tampon interceptant les polluants…);
  • Mise en valeur des rives pour les loisirs des citadins.

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Pour atteindre ces objectifs, le projet s’est déroulé sur plus de 10 ans (car le projet était dans la ville de Munich mais aussi en aval et en amont). Il a fallu prévoir de nouvelles installations pour renforcer la sécurité en cas d’inondation, étendre le lit du fleuve et développer les rives (rives basses, banc de graviers, renaturalisation et stabilisation naturelle des digues)

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Au final, le résultat est remarquable car…on peut maintenant se baigner, dans l’Isar, en plein cœur d’une métropole de près de 3 millions d’habitants, et si vous avez un peu de chance, vous pourrez apercevoir le castor qui se trouve à proximité du Deutsches Museum, en plein centre ville.

Bel exemple d’une cohabitation réussie entre la ville et la nature, vous ne trouvez pas ?

Pour plus d’informations, cliquez ici

 

De nouveaux sites pour les petits! février 19, 2008

Aujourd’hui, on va parler bébés! Eh oui, nous avons repéré pour vous quelques sites ouverts récemment pour les petits. D’une part, celui du projet Nesting, entièrement dédié aux “babynoux”. Il a été créé par le WECF - Women in Europe for a Common Future/Femmes en Europe pour un Avenir Commun – réseau international d’organisations qui agit pour les femmes dans les domaines de la santé, l’environnement et l’éradication de la pauvreté.

Une partie de leur travail se concentre notamment sur les produits chimiques toxiques utilisés dans notre vie quotidienne. L’intérêt du public pour le sujet n’est pas encore très vif, et l’idée ici est de fournir un support aux parents qui souhaitent élever leurs enfants dans un environnement sain et sécurisé. D’ailleurs, l’arrivée de bébé est souvent facteur de déclic écolo dans une famille, alors on ne peut que saluer une telle initiative!

Logo Nesting
Nesting NounoursNesting Chambre

Créé par Sonja Haider, le projet Nesting a débuté avec une plateforme Internet d’information centrale en 6 langues, avant les séminaires d’experts. D’autres idées sont venues élargir la portée du projet. Et l’équipe réfléchit à un label Nesting pour identifier les produits sains pour votre bébé.

Structuré en trois parties (rénover, meubler, vivre), le site est une mine de conseils et de suggestions pour les parents soucieux de l’environnement de leur poupons. Le site propose aussi des petites histoires pour enfants spécialement adaptées pour le projet.

Enfin, autre site que nous vous présentons aujourd’hui: le site de Kydibio, une boutique en ligne pour bébé créée par Laetitia, une jeune maman concernée par les problématiques écologiques et consciente de l’état critique de notre planète. Convaincue que les produits bio respectent l’environnement, mais aussi la nature sensible des tout petits, elle a personnellement opté pour ces produits pour les besoins quotidiens de mon fils. Logisticienne de métier, elle a alors décidé de se lancer dans une activité au service de l’écologie et du bébé.

Kidybio

Parce Kidybio est plus qu’une activité mais une réelle passion, Laetitia choisi d’adopter une démarche pédagogique et de transparence dans la gestion de mon activité au quotidien: pour elle, transmettre sa connaissance sur les problématiques écologiques et l’origine des produits que je propose, est une chose essentielle.

Kidybio est donc une boutique en ligne (Laetitia se situe dans les Hautes Alpes, à Chorges - et elle a raison, ça a l’air drôlement sympa!:-) qui propose une large gamme de produits bio pour bébés et pour la jeune maman: couches lavables, écharpes de portage, produits d’hygiène et de soins, vêtements, doudous et peluches, soins et accessoires pour la grossesse et l’allaitement. Les produits et fournisseurs sont choisis selon une fourchette de prix étendue, dans le bio et l’équitable, “pour que le bio soit accessible au plus grand nombre et pas seulement réservé à une élite” nous précise-t-elle. Naturellement, Laetitia privilégie les produits certifiés/labelisés qui sont le gage d’une transparence sur l’origine de ces produits. Bref, une bonne initiative pour toutes les mamans en recherche de bons produits pour leurs bébés!

++ Plus d’infos ++

www.projetnesting.fr

www.kidybio.com

Bon, partageant ma vie entre Bordeaux et Paris, je ne peux que vous signaler au passage l’ouverture prochaine (le 21 février) de la boutique Maman Bio rue Judaïque à Bordeaux. Gaëlle est toute contente et nous leur souhaitons aussi tout plein de courage!

Enfin, j’ai aussi découvert récemment une revue pour enfants qui a l’air tip-top, 7 autour du Monde (le blog), mais ça nous vous en reparlerons très bientôt, quand leur site sera prêt notamment!