Dans l’activité de veille internet que nous effectuons avec Ecolo-Info, nous saisissons facilement les tendances et les vogues de la toile verte. Il y a eu depuis 2006 un boom des sites de vente de cosmétiques bio, qui a laissé place à une autre tendance l’été dernier avec le boom des sites et des initiatives d’éco-tourisme. Aujourd’hui nous sommes dans le boom des réseaux sociaux écolos. Décryptage.

Cette tendance a naturellement été lancée par Facebook, génial outil créé dans une chambre d’étudiant à Harvard par Mark Zuckerberg. Les ONG, les associations, tout comme les entreprises ont rapidement compris l’intérêt de créer un groupe, de fédérer une communauté d’acteurs, de facilement diffuser de l’information et, chose non négligeable, de lever des fonds. Plusieurs groupes écolos existent sur Facebook, mais leur fonctionnement peut faire face à certaines limites: ainsi que me le spécifiait Bix (à l’origine du groupe J’économie l’énergie sur Facebook - 3541 membres) le week end dernier, au-delà d’un certain nombre de membres (5000 je crois), il n’est plus possible d’envoyer des messages et il faut alors fractionner sa communauté pour communiquer. Personnellement, la dernière fois que j’ai envoyé un message on m’a traité de spameuse, j’ai fait « gloops ». Bizarre.
L’identité de Facebook est très large et ne suffit plus pour certaines causes semble-t-il: d’autres réseaux ont entrepris de se créer depuis. Dans la sphère écolo, le DD Network (réseau de professionnels de 290 membres) a été lancé cet été par l’agence de communication Patte Blanche sur la plateforme de création de réseaux personnalisés Ning. Cap21, le parti politique de Corine Lepage désormais attaché au Modem, avait également, dès le mois d’avril, entrepris de créer un réseau de ce type sur Ning (Cap 21 Lab, 99 membres à l’heure actuelle).
Nous vous avons parlé il y a peu de Tinkuy, un projet communautaire lancé par Renaud le Chatelier et 4 de ses amis, ayant pour vocation de motiver les consciences, de fédérer et stimuler les internautes inscrits. Dans une logique d’intelligence collective, les meilleures idées et propositions vertes remontent vers le haut, les internautes les plus actifs gagnent des points, échangeables par la suite en bon d’achat vert ou soutien pour les ONG partenaires.
Au passage, en parlant de points et d’achats verts sachez que Maximiles vient de lancer un système de points pour la planète, Fideleamaplanete.com (en partenariat avec le WWF, Action Carbone, Direct Energie, Daniel Jouvance, Paru Vendu et Sncf.com… on regrette juste que le premier prix à gagner du jeu mis en place pour l’occasion soit un voyage au Maroc… mais l’idée globale du programme de points est bonne!)
Communautés, villages, partage, échange, services…
La semaine dernière, c’était au tour du WWF de “lancer son Ning”, en personnalisant entièrement la plateforme à ses couleurs. Planète Attitude est passé d’une quarantaine de membres le 27 novembre à 1001 membres aujourd’hui. Vous y trouvez des groupes, des vidéos, des images, etc. Un moyen de rester relié à d’autres là aussi, d’avoir un agenda des événements, de communiquer facilement et d’acquérir une force de frappe lors de pétitions ou de besoin mobilisation massive. Un moyen d’obtenir plus facilement des dons aussi.
La COCIPE est aussi un projet fédérateur et citoyen: le projet est né dans la tête de Didier Laurent il y a 2 ans, et devrait prendre une grande ampleur en 2010. Fondé sur le désir d’agir de nombreux citoyens, la COCIPE tend à regrouper et unir ceux qui ont envie de faire quelque chose, d’échanger et partager un savoir faire, de créer un projet ou simplement donner du temps. L’originalité de la COCIPE réside dans son indépendance vis-à-vis des partis politiques, des associations et ONG. Si elle entend travailler avec plusieurs ONG, elle ne souhaite pas d’y relier totalement afin de laisser à chacun dans le réseau la liberté de s’identifier ou non à une démarche. Si vous avez une idée et souhaitez trouver d’autres personnes pour la réaliser, la COCIPE vous permettra de lancer un appel facilement et trouver votre bonheur.
Dans le genre et existant depuis plusieurs années sur un principe un peu plus restreint mais fort similaire (le principe repose sur le bénévolat de compétences, l’aspect réseau social et citoyen en moins), il y a aussi Passerelles et Compétences, dont la réputation n’est plus à faire dans les milieux associatifs.
Passerelle
envoyé par petc
Enfin, jeudi soir dernier j’ai également assisté au lancement de la V2 du site Human Village. Cette association existe depuis août 2007, est à l’origine de plusieurs événements (les conférences “chic planète”), regroupe d’ores et déjà 8000 membres et repose sur des financements publics et privés. Ainsi, humanvillage.com 2.0 affiche clairement la volonté de créer un réseau social ouvert, une “communauté de services citoyens et solidaires” afin de dépasser l’information et promouvoir les actions, rendre visible et fédérer la communauté (programme “stop carbone”, sensibilisation, projets de terrain coups de cœur, Gérard Klein s’engagera aussi à faire connaître les gens formidables avec gerardklein.org, des soirées musicales avec Artists for Human Village, etc.). D’ailleurs, ADN Atelier Design, qui a travaillé sur l’identité visuelle d’Human Village, a revu le logo afin qu’il n’apparaisse pas comme une “marque ombrelle” (on gomme les majuscules, les effets de reliefs, on cherche une caution et un label et on laisse la communauté ouverte) et reflète l’ambition du projet : créer des sous-communautés dans un village ouvert à tous, diffuser un maximum l’information, et créer des outils de partage utiles pour l’homme et la planète.
Notez que la campagne presse réalisée gracieusement par CLM BBDO s’adresse essentiellement aux entreprises (”et si la nature était l’avenir de votre entreprise”) : Human Village compte en effet mettre en place des portails co-brandés pour les sociétés souhaitant profiter du réseau pour communiquer sur leurs efforts environnementaux et sociaux. Un moyen aussi d’associer les entreprises et d’assurer un modèle économique durable au projet. M’est d’avis que cela permettra aisément de faire de la veille d’opinions, et d’échanger plus facilement avec un panel de citoyens engagés.


En Suisse, demain à l’occasion de la “Journée Mondiale du Cimat”, l’association NiceFuture propose deux actions citoyennes: une “flashmob” sous forme de freeze à la gare de Lausanne et… devinez quoi? Le lancement d’une communauté virtuelle “écolo” sur internet:-)
La mobilisation citoyenne est urgente et indispensable, et sur le site internet de son action “Anges gardiens de la Planète”, NiceFuture lance une communauté virtuelle où l’internaute inscrit pourra partager ses trucs et astuces pour le climat, rencontrer d’autres personnes ou associations sensibles à l’environnement, s’engager pour des projets, agender des événements et des formations liés au problématiques environnementales. Une échelle de mesure comportementale permettra également à chaque inscrit d’évaluer son comportement quotidien et ses actions pour l’environnement et de les améliorer…
Pour finir, je pourrais également parler de Colibris, le mouvement Terre et Humanisme, plateforme collabrative lancée le 22 Octobre dernier sur laquelle travaille actuellement Pierre Rabhi et son équipe, avec l’ambition de créer un vrai ralliement de terrain en 2009. D’autres ONG réfléchissent aussi aujourd’hui aux moyens de donner plus de pouvoir aux actions citoyennes, et tout cela s’inscrit dans un mouvement de fond qui rend si passionnant la force du web.
Les seules limites, car il y en a : la multiplication des réseaux, des comptes personnels, la fractionalisation des démarches, la surcharge des boîtes lorsque l’on ne configure pas opérationnellement son compte (ce qui n’est pas toujours facile d’ailleurs tant les options sont diverses), et donc le risque de saturation de l’internaute. Attendons maintenant de voir la manière dont ces réseaux vont prendre de l’ampleur, et la manière dont le ralliement virtuel des consciences et des énergies va se transformer sur le terrain, car là est le véritable défi, au-delà des groupes, des identités, et du temps passé sur le net pour gérer le tout ;-) J’ai de bons espoirs au regard des CarrotMob et des Freeze observés de l’autre côté de l’Atlantique (et un peu en France)… et tout cela me fait dire une fois encore que nous vivons une époque difficile, mais une époque tellement formidable! Nous avons les solutions entre les mains, il ne reste plus qu’à saisir les évidences, choisir et voter en conscience et nous plonger dans le monde de demain avec nos plus belles espérances!
++ liens (par ordre de citation) ++
- Réseau social, Réseaux Sociaux
- Viadeo propose aussi certains groupes via ses hubs écolos
- DD Network
- Ning
- Le Lab de Cap21
- Tinkuy
- Maximiles, Fidèle à ma planète
- Renaud le Chatelier nous parle de Tinkuy
- Planète Attitude du WWF
- La COCIPE
- Passerelles et compétences
- Human Village
- Gerardklein.org
- Le réseau Anges Gardiens de NiceFuture
- Le mouvement Colibris pour la Terre et l’humanisme
- Les CarrotMob
- Manifestation Freeze à Paris
- Article sur l’usage des réseaux sociaux en France, sondage réalisé par SocioGeek

Le boom des réseaux sociaux écolos



























le 07 décembre 2008 à 14:20:
Article très intéressant.
Par contre, j’ai une petite suggestion comme ajout possible: Linkedin, réseau social professionnel à caractère anglophone et international, il regroupe 10 fois plus de professionnels que Viadeo, soit 30 millions.
Certains groupes dans Linkedin sont à caractère écolo ou environnementales. Un exemple: Green comporte près de 25000 membres.
Je suis tout à fait d’accord avec le risque de saturation de l’internaute, c’est même pour celà que je me limite à un nombre de réseau.
Bonne continuation et à bientot ! :)
le 07 décembre 2008 à 14:21:
Très belle étude !
le 07 décembre 2008 à 14:42:
Bonjour, ne pas oublier :
BIO NATURO est le réseau social indépendant du développement durable et des médecines alternatives.
Manger autrement, travailler autrement, nous soigner autrement, vivre autrement, sortir autrement… Tel est le cœur des idées que défend les membres de ce réseau sympathique, convivial et dynamique.
> http://www.bionaturo.fr/
le 07 décembre 2008 à 16:04:
Ouf ! Tout cela pour mieux se relier ?
Quant à moi, je viens enfin de trouver le réseau idéal: aller voir les gens en vrai !
http://www.eco-sapiens.com/blog/quitter-facebook-pour-plus-de-lien-social/
Après je crois que ces réseaux peuvent être utiles (on a utilisé Facebook pour lancer une invitation par exemple) mais je ne suis pas sûr de la “profondeur” d’une relation virtuelle.
le 07 décembre 2008 à 19:12:
L’évolution idéale serait la convergence de tous ces réseaux, peut etre que nous y arriverons avec la mise en place de passerelles entre tous ces réseaux.
Mais heureusement que de nouvelles plateformes apparaissent. Facebook en matière de vie privée, c’est pas ce que l’on peut dire le TOP.
le 07 décembre 2008 à 22:35:
Même nombreux, il n’y aura jamais trop de réseaux ou d’asso pour combattre cette cause, l’important est d’agir.
le 08 décembre 2008 à 7:55:
[...] qui veulent s’impliquer un peu et qui sont fans de réseaux sociaux, je vous invite à lire l’article du très chouette site Ecolo Info qui leur est [...]
le 08 décembre 2008 à 10:55:
[...] Ecolo-Info, Anne-sophie, le 7 décembre 2008 [...]
le 08 décembre 2008 à 11:39:
Très bon état de l’art !
La multiplication des réseaux tend vers des usages plus spécifiques:
Facebook > Perso/Amis
Viadeo > Pro généraliste
LinkedIn > Pro international
Planète Attitude & Cocipe > Ecolo-perso
DDNetwork > Pro-développement durable
…
Ces réseaux sont avant tout des outils de communication sans précédent pour se rapprocher, partager, sensibiliser, fédérer, agir…
Pour conclure je reprendrai une des phrase de cet article “Attendons maintenant de voir (…) la manière dont le ralliement virtuel des consciences et des énergies va se transformer sur le terrain, car là est le véritable défi”.
le 09 décembre 2008 à 11:13:
une bien bonne analyse bien fouillée.
et utile en plus, qui colle pile poil au grand congrès du Web organisé par LLM, oui le fameux chauve exilé dans la silicon mais qui va pas tarder à revenir.
le 09 décembre 2008 à 17:06:
Bravo Anne-Sophie pour ce très beau sujet !!
A très bientôt j’espère
le 10 décembre 2008 à 8:13:
Pour info, cette petite brève de Serge Orru pour justifier la démarche du WWF
http://www.planete-attitude.fr/profiles/blog/show?id=2375131%3ABlogPost%3A8710&xgs=1
le 15 décembre 2008 à 17:18:
et nous et nous ?
http://publicitairesvsecoblanchiment.ning.com
c’est le collectif des publicitaires contre l’écoblanchiment (greenwashing) et pour l’éco-innovation
fred
le 23 décembre 2008 à 2:07:
Merci pour cet article très bien informé. On est parfois pris de vertige devant le nombre de réseaux sociaux et de publication sur le sujet. Bien sûr, chacun a sa sensibilité. Malheureusement il y a aujourd’hui peu d’outils qui les fédèrent. La barre Ecolo-info se révèle souvent utile, alors que les webrings ont disparu au profit des flux RSS. Les portails de type Netvibes sont aussi utiles, mais encore peu diffusés.
Il faudrait citer dans cette liste également Naturavox, qui est un média citoyen consacré à l’environnement avec plus d’un millier de rédacteurs. Plusieurs lecteurs ont signalé des réseaux sociaux anglo-saxons ou en langue anglaise, qui ont parfois (mais pas toujours) une longueur d’avance en termes de fonctionnalité et de nombre d’abonnés. Le monde francophone pourrait les investir plus lorsqu’ils se “localisent” en français.
Une dernière remarque : en ce qui concerne Facebook et autres réseaux sociaux massifs, il est connu qu’une personne ne peut physiquement mémoriser plus de 150 contacts, et qu’au dessus de 500 contacts, cette personne devient un “concentrateur” de réseau, agissant au dépens de l’équilibre de sa distribution. Il est donc logique qu’on produise alors des effets parfois indésirables.
le 28 décembre 2008 à 19:17:
Anne -Sophie à fait un excellent et instructif travail, il manque a son étude une des plus ancienne entité dans le social solidaire. Il s’agit des SEL, (Système d’Echanges Local ), venus en France en 1994,qui se posent comme une des alternatives aux marchés financiers dont on connait les limites et les grands maux qu’elle entraîne.
Les SEL, répondent à des besoins, ils permettent a leurs membres d’acquérir des services, des savoirs, des savoirs-faire qu’ils ne pourraient pas obtenir dans le secteur marchand compte tenu de la paupérisation de plus en plus importante de la population. Les SEL fonctionnent sans argent, et grâce à une monnaie sociale virtuelle qui ne permet ni spéculation ni accumulation .
Les SEL se révèlent aussi des sources de liens sociaux en faisant reculer l’isolement social, en faisant vivre des valeurs solidaires fondées sur le dialogue, la confiance, la convivialité, la réciprocité.
Notre maxime est: Le lien est plus important que le bien.
Tous nos voeux de solidarité
le 29 décembre 2008 à 16:58:
Merci Anne-Sophie, de votre article
Depuis longtemps, j’entends parler de réseaux sociaux, de Facebook, Myspace, etc. On en entend parler, mais si on n’a pas une bande de copains qui sont dans le bain et qui vous expliquent, ou si on n’est pas abonné au magazine “Les dernières nouvelles de la micro”, impossible de savoir de quoi il s’agit vraiment. Votre article jette un peu de lumière sur ces réseaux et c’est heureux.
Mais un peu seulement, car il suppose connu ce que c’est, leur fonctionnement, etc. Or vous soulignez justement en fin d’article, un certain nombre de difficultés à l’utilisation, et non des moindres. Mais il en est une que vous ne citez pas, et qui pourtant est énorme: une majorité de gens ne savent pas s’y reconnaitre dans tous les outils d”Internet en particulier, de l’informatique en général. Il y a tellement d’outils, avec un nombre gigantesque de fonctions dans tous les domaines, qui évoluent, se créent et se défont sans cesse, sans compter les multiples interfaces avec les téléphones, les lecteurs de musique MP3, etc.
A ce jour, je n’ai pas eu d’informations qui me permettent de dissiper le flou entre tous ces outils de communication de groupe (il est vrai que je n’ai pas pris le temps de faire une recherche approfondie sur le web à ce sujet, ce qui m’aurait apporter la réponse, après études de documents soit dans un jargon très technique, soit en langage simple mais trop général et pas concret ).
Quelles différences entre un réseau social et les groupes yahoo? Avec un forum, une liste de discussion, etc. Souvent les personnes enthousiastes qui parlent de leur passion négligent de dire de quoi il s’agit, et comment aborder cet outil concrètement.
Si on ose franchir le pas de l’enregistrement au réseau comme demandé, c’est comme ouvrir une porte sans savoir dans quelle pièce elle débouche. Et vous vous retrouvez dans une pièce très encombrée, avec beaucoup de “machines” que les gens utilisent pour déposer des documents divers, dont vous ne connaissez pas les codes de conduite, les tics sociaux. Vous vous demandez ce qui préside au choix de ces documents, et surtout où vous devez porter votre attention face à cette masse de documents.
Juste un exemple sympathique, mais typique de la communication réservée aux personnes averties. Dans ce site, on m’invite “Rejoignez la communauté d’Ecolo Info sur Facebook”, sans qu’on me dise ce qu’est Facebook, ce que ça signifie concrètement de “rejoindre la communauté”, autrement dit ce que je vais y trouver, ce qu’on est susceptible de me demander pour “jouer le jeu”, à quoi ça m’engage, etc.
Moi, je connais de nombreuses personnes qui sont très embarrassées pour envoyer un courriel, et qui n’en comprennent pas les ressorts et les fonctionnalités. Alors les réseaux sociaux !! Non pas parce que le fonctionnement est difficile, mais parce que la présentation est rarement faite pour les gens ordinaires. Elle est faite pour les club de fans, ceux qui savent. Je ne suis pas un débutant toutefois, je me débrouille assez bien avec les outils dont j’ai l’habitude, au point d’avoir rédigé un tutoriel pour réaliser soi-même un site web et un autre pour expliquer ce que sont les flux RSS.
http://aboudet.chez-alice.fr/documentation.html#Informatique
D’ailleurs, en tant qu’accompagnant en développement personnel, j’envisage de mettre en place une formation ou un stage qui permette de comprendre nos difficultés devant une machine. Donc comprendre notre fonctionnement émotionnel et mental d’abord.
Mais justement, les réseaux sociaux que vous citez semblent avoir le mérite de se définir par un objectif et, au moins pour cet aspect là, votre article leur donne du sens. Merci.
le 05 janvier 2009 à 20:03:
[...] se multiplient et souvent des initiatives similaires se créent à quelques mois d’écart (dernier exemple en date, les réseaux sociaux écolos), amenant certains à entrer en concurrence directe avec d’autres, que ce soit au niveau des [...]
le 06 février 2009 à 12:50:
[...] y a peu nous vous parlions du boom des réseaux sociaux écolo. Eh bien Féminin Bio, le premier magazine sur les femmes version bio, a sorti il y a quelques [...]