Les Leucorrhines figurent parmi les plus jolies de nos libellules. Elles constituent aussi l’un des genres les plus menacés en raison de leurs exigences écologiques. Leurs populations se sont considérablement affaiblies ces dernières décennies en Europe suite à la dégradation de la qualité des eaux des mares ainsi qu’à l’introduction de poissons pour la pêche de loisirs. Les poissons carnivores tels que truites et ombles dévorent les larves tandis que les espèces plus herbivores, carpes et tanches notamment, détruisent les plantes aquatiques nécessaires à la ponte.
La Leucorrhine douteuse, moins menacée que les autres espèces du genre, grimpe jusqu’à 1800 mètres dans le massif alpin. Elle se reproduit dans les mares et tourbières en cohabitation avec d’autres libellules patrimoniales comme la Cordulie des Alpes et des amphibiens tels que le Triton alpestre.
Sa présence est donc un indicateur de qualité des milieux.
Photo : Richard Gonzalez

Si graciles leucorrhines






















le 27 juin 2009 à 11:59:
Je connaissais sa cousine la libellulae depressae (dépressive)
merci pour cette belle photo Richard!
le 29 juin 2009 à 20:34:
C’est une activité qui n’est plus de mon age, du moins de cette façon!!!
le 29 juin 2009 à 20:50:
Catherine, c’est même la Libellule déprimée, hihihi ! (ainsi nommée en raison de la forme de son corps)
Christian, meuh non, toujours vert toi ! Ca fait plaisir de te voir par ici ;-)
le 30 septembre 2009 à 0:17:
Pourtant elle n’a pas de quoi déprimer, là. ;-)
Merveilleuse photo, la nature à nue et dans toute sa splendeur.