Ecolo-Info
 Les empreintes sonores de Christian Holl
De Anne-sophie • 12 octobre 2009 •
Catégorie: Se cultiver/Papoter

En décembre dernier, j’ai eu la chance de faire une rencontre formidable avec un musicien hors pair, Christian Holl, dont le travail est à l’honneur dès ce soir et pour 3 jours sur ARTE, avec un documentaire intitulé Empreintes Sonores. J’attendais le moment opportun pour vous offrir ce billet, car la vie de Christian est tout simplement unique et passionnante. Aujourd’hui, je vous propose d’entrer dans l’univers d’un musicien qui sait composer avec la nature, et pour qui les sons… font sens.

Naissance d’un prodige

Véritable prodige dans le domaine musical, Christian Holl fréquente déjà, à l’âge de 4 ans, en 1974, le Petit Conservatoire de Mireille. A 9 ans, il compose des chants religieux pour sa paroisse. Alors qu’il n’a que 10 ans, il fait le tour des cathédrales et entre à la SACEM. Autant dire que Christian a la musique dans la peau.

Très tôt, il est habitué à la scène, aux représentations ou autres auditions. Il fait le tour du monde en festivals internationaux, sa renommée de chanteur lui vaut plusieurs prix (Prix du public au Festival de Bratislava en Tchécoslovaquie en 1980, Prix spécial du jury au festival de Séoul en Corée en 1984, prix du meilleur compositeur au festival de Tokyo en 1985 pour l’album “Femme dans ma vie” qu’il a composé et interprété, etc.) Sa carrière paraît toute tracée… jusqu’au jour où l’apparition d’un oedème sur une corde vocale l’empêche de chanter à tout jamais. Depuis d’ailleurs, Christian parle comme s’il était légèrement enroué. Pourtant, alors qu’il aurait pu ne jamais s’en remettre, Christian développe autre chose, d’autres capacités.

En effet, avec des amis vidéastes, Christian se met à composer des musiques pour des documentaires, notamment pour le réalisateur Alain-Marie Thomas, pour le magazine Ushuaïa diffusé sur TF1 ou bien encore pour l’ensemble du magazine de sport et d’extrême “Adventure” sur M6. Travailler pour ce type de supports demande d’être rapide, d’aller vite en besogne pour accompagner les images (parfois, on ne vous laisse que 5 jours pour accompagner les images)… Ce qui implique de la solitude, lui qui est si habitué à la convivialité du conservatoire et à l’esprit communautaire que tous les musiciens connaissent…

Peu à peu, à force d’être isolé face aux images, il a l’impression d’être le “technicien au bout de la chaîne… Il décide alors de partir sur le terrain, sur le lieu même de réalisation des films et des reportages, en tant qu’”ingé-son” comme on dit. C’est alors que commence une nouvelle vie pour Christian, il sera “compositeur-chasseur de sons“.

Christian Holl, lors d’un enregistrement au Bénin

A la découverte des âmes sonores

Dans ce nouveau métier, il se rend compte qu’il est difficile d’être artiste et technicien à la fois… A force de voyager, de rencontrer des ethnies locales au cours de ses voyages, il réalise que la mélodie des pagayes accompagne les trajets de 8h en pirogue, que les villageois sont heureux d’être auditionnés… Il engrange alors peu à peu des éléments musicaux. Une matière première qu’il va utiliser de plus en plus dans ses créations, lui qui s’essaye déjà depuis quelques temps, en véritable précurseur, à mélanger, dans ses compositions, des sons animaliers et d’autres bruits accumulés dans la nature.

Bien plus encore, Christian voit dans la nature plus qu’un élément de musicalité: la nature elle-même peut être un instrument de musique. “Lorsque l’on joue sur les piques de cactus, celui-ci peut avoir une certaine résonance, chaque piquant a sa hauteur de note. Pour les stalactites, c’est pareil: chaque concrétion calcaire  peut, avec de l’eau, est un instrument”. Lorsqu’il commence à travailler ainsi avec des “instruments de la nature”, National Geographic le filme, ce qui lui vaut d’être repéré par l’UNESCO, qui lui demande de valoriser le patrimoine naturel avec l’âme sonore d’un lieu.

Christian Holl jouant sur des lianes

Mais la vie joue encore un tour à Christian: l’apparition d’une tumeur aux méninges, il y a 10 ans, qui lui vaut une opération de plus de 12 heures… et le laisse paralysé d’un nerf auditif gauche. Comment, dans ces conditions, continuer son métier? Car il n’est pas sourd, il lui reste une oreille… tout en étant plus sensible, de fait, à l’appareil respiratoire, au “bip” des appareils médicaux, aux différents appareils électroniques de notre quotidien… que son cerveau analyse comme autant de partitions sonores. Depuis cette opération, Christian écoute le monde différemment, “de manière organisée“. Une belle manière de “positiver” son opération: celle-ci lui donne une autre écoute sur le monde.

Genèse d’une vision sonore novatrice

Lors d’un séjour sur la côté ouest de l’Inde effectué pour enregistrer les derniers lions d’Asie, Christian passe un mois dans un arbre (les lions ne grimpent pas dans les arbres). Cette expérience l’amène à poser fréquemment son oreille saine sur les branches, et le pousse à mieux écouter l’arbre… il réalise alors qu’il vit sur “une cathédrale de bois sonore“, et comprend ensuite que c’est le vent qui anime l’arbre. De quoi devenir sensible à des sons qu’il n’avait encore jamais entendus… tant ils sont difficiles à percevoir.

De retour à Paris, il décide alors de s’équiper, de trouver le matériel et la technique qui lui permettront  de capter les sons intrinsèques et profonds de la nature. Stéthoscopes médicaux, micro-capteurs, récepteurs… lui permettent alors de saisir le bruit de la matière végétale, minérale et animale: de quoi accumuler une vision sonore novatrice. Son univers sonore devient alors celui du macro-son, et la technique qu’il développe lui permet de rapporter des sons nouveaux que même le CNRS utilisera. Savez vous d’ailleurs que le coeur d’un baobab est spongieux et gorgé d’H2O, si bien qu’il produit un son inégalable? Fascinant non?

Peu à peu, à travers ses voyages, Christian Holl a l’impression de se transformer en archéologue du son, d’accumuler l’histoire d’un patrimoine et d’une civilisation, des univers incroyables. Pas étonnant que l’UNESCO lui demande alors d’enregistrer les sons du Patrimoine mondial de l’humanité situés dans les sites classés par l’institution!

Christian Holl en train d’enregistrer un Baobab

La série Empreintes Sonores

Avec son matériel sonore, Christian compose des mélodies inédites qui restituent la musique du monde. Une histoire que la série Empreintes Sonores retrace de site en site, sur les routes d’un périple initiatique: trois carnets de voyages où s’unissent l’art, la culture et la science, pour faire de ce parcours sonore une voie de connaissance. Voilà ci-dessous des petits résumés consacrés à chaque documentaire…


12 octobre: Temples de la nature

Madagascar compte 80 % de faune et de flore endémiques. Autant dire que l’île est un sanctuaire pour les chercheurs ou les voyageurs passionnés de nature. C’est le cas de Christian Holl, compositeur et chasseur de sons, qui décide de se rendre dans les Tsingy de Bemahara, une immense forêt de pierres classée au Patrimoine mondial de l’Unesco. Née sous la mer il y a 200 millions d’années, cette cathédrale gothique unique au monde est constituée de fossiles et de débris de coquillages où dorment des sons que Christian voudrait réveiller. Les fines lames de calcaires se transformeront sous les maillets de ce “musicien de la nature” en un véritable xylophone de pierres…Mais pour atteindre cet univers magique de la préhistoire la route est longue, et les rencontres multiples. L’aventure humaine est au rendez-vous… Au cours de ce voyage, Christian comprend à quel point l’équilibre entre les hommes et la nature est fragile, particulièrement dans un pays en développement.

13 octobre: Le sillage des esclaves

Ouidah et Salvador de Bahia sont deux villes jumelles dans la sombre histoire de l’esclavage. La première fut l’un des plus importants ports d’exportation de ceux que l’on appelait alors le bois d’ébène, les esclaves. La seconde en fut le premier marché sur le nouveau monde. En échange des esclaves de Ouidah, Bahia envoyait du tabac et du rhum vers les côtes africaines. Embarqués dans le ventre des navires,  privés de toute identité, ces hommes et ces femmes ont néanmoins pu emporter avec eux les rythmes et les rites de leur terre natale. Dans leur sillage, Christian Holl a traqué les sons, témoins de la “permanence”, à travers tout ce qui a pu subsister entre le Bénin et le Brésil. Il en a composé un hymne à la mémoire de cette bouleversante page de l’histoire.

14 octobre: La route des esprits

C’est au pied de l’Himalaya, aux cimes perdues dans les nuages, que sont nées deux des plus grandes religions du monde: l’hindouisme et le bouddhisme. Au Népal, elles coexistent et parfois se confondent, côtoyant également les religions ancestrales maintenues en vie par les montagnards. De Katmandu à Bodnath, jusqu’aux sommets himalayens en passant par la vallée Sherpa, le Népal est un carrefour, un bain spirituel où les sons, bruts ou raffinés sous forme de mantras ou de musiques sacrées, racontent aux dieux les prières des hommes. C’est ce que recherche Christian Holl: une quête intérieure, qui l’amène à faire lui-même une offrande musicale au pied du mont Everest… Une manière originale de nous faire découvrir ce pays, où tout fait sens et tout fait son…

Enfin, lorsque vous demandez à Christian quelle fut sa plus belle expérience, il vous répond tout simplement qu’il s’agit de quelque chose que personne n’a jamais entendu… et pour cause (!): il s’agit “des termites mâles qui se frappent l’abdomen dans une termitière“. De quoi réapprendre à écouter le monde… “dans un monde où le bien-être se vend cher alors que nous l’avons à portée de main” me glisse Christian dans un souffle. Ne vous privez donc pas de ce qui coûte rien…

++ A ne pas louper ++

Empreintes Sonores, une série de trois documentaires de 43’ réalisée par Bruno Victor-Pujebetn, une coproduction Cinétévé avec la participation du CNC et le support de la SACEM. Les lundi 12, mardi 13, mercredi 14 octobre 2009 à 20h sur Arte

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Anne-sophie Economiste de formation (spécialisée sur les questions de commerce et développement et sur les liens entre économie et terrorisme), j'use de mon "virus de l'info" pour essayer de transmettre au plus grand nombre une grille de lecture plus verte de l'actualité!
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11 Réponses »

  1. Génial !

  2. Superbes ces films, très bonne idée de les mettre en valeur ainsi que son auteur..;génial !
    Merci pour cela !

  3. “Véritable prodige dans le domaine musical” … est-ce que vous avez écouté?

    L’idée est intéressante, mais résultat est proche de l’escroquerie intellectuelle : dans les faits, il y a très peu de séquences réellement sonores dans le reportage, bourré de bons sentiments foireux et très égocentrique… et le résultat est tout simplement une musique new age créée avec quelques samples modifiés par ordinateur (comme cela est d’ailleurs montré rapidement, sans insister sur le fait que ce que l’on entend n’est pas ce qui sonne réellement, cf. le “xylophone de pierre”, formulation d’ailleurs étrange pour ce qui devrais s’appeler organologiquement un lithophone)… quasiment rien de naturel en fait… tout est bidouillé informatiquement pour un résultat ultra-kitch… très très décevant.
    Il n’explore pas le patrimoine sonore pour en extraire la musicalité et composer avec, mais compose une musique banale sur laquelle il colle ensuite quelques bouts de sons enregistrés lors de ses voyages, qui sont modifiés, calibrés (pour faire des notes), et rejoués sur un synthétiseur… pour rentrer dans le moule de sa composition… nous sommes plus proche intellectuellement de l’emprisonnement de sons torturés et clonés pour entrer dans une pseudo-composition artificielle que la mise à jour de la beauté sonore du patrimoine mondial.

    Si vous voulez vraiment vous pencher sur le patrimoine sonore, lisez “musique mythe nature” de F.B.Mâche et écoutez ses compositions, qui exploitent la musicalité intrinsèque de la nature, des langages, etc… la démarche opposée en fait : partir de la musicalité qui nous entoure et orchestrer cela en faisant en sorte d’adapter les instruments traditionnels à cette musicalité. Forcément, ça sonne plus “expérimental”, mais le projet est cohérent intellectuelement.

  4. “Une matière première qu’il va utiliser de plus en plus dans ses créations, lui qui s’essaye déjà depuis quelques temps, en véritable précurseur, à mélanger, dans ses compositions, des sons animaliers et d’autres bruits accumulés dans la nature.”

    Mâche fait ça depuis les années 1960, mais on peut remonter encore plus loin : dès 1924, Respighi utilise des enregistrements d’oiseaux avec son poème symphonique “Pini di Roma”.

    “Savez vous d’ailleurs que le cœur d’un baobab est spongieux et gorgé d’H2O, si bien qu’il produit un son inégalable? Fascinant non?”
    j’aime beaucoup le terme pseudo-scientifique de H2O pour juste dire qu’il y a de la flotte dans le baobab.

    Il n’y a rien de scientifique dans sa démarche… pour des sons de la nature rigolos issus de recherches scientifiques, vous avez par exemple le “chant des dunes” (impressionnant : http://www.lps.ens.fr/~douady/SongofDunesIndex.html), les bruits des poissons : http://musique.fnac.com/a1851044/Bruitage-Poissons-CD-album#ecoutes , etc…

    c’est sûr que présentés comme cela, c’est-à-dire brut, ça fait beaucoup moins romantique… mais c’est authentique !

    Je suis désolé, je sais que c’est facile de critiquer… mais j’ai été tellement déçu du résultat, par rapport aux possibilités d’un tel sujet… peut-être n’est-ce qu’un coup d’essai commercial, et que le suivant sera réellement une tentative de percevoir honnêtement le patrimoine sonore de la planète? (et de comprendre les musiques extra-européenne autrement que de taper allègrement sur un bidon en plastic… ce qui est proche de la caricature… pour ne pas dire plus)

  5. Magnifique cet article.
    Extra l’action de ce musicien de la nature.
    Il me rappelle Diego Stocco, investi lui aussi dans les empreintes sonores naturelles.
    J’avais écris un petit billet sur lui dans Ceza.me, le mag Ecolochic :
    http://mag.ceza.me/mp3/dieggo-stocco-musicien-ecolochic-musique-joue-sable-arbre-503/

    En tout cas, ton article m’a passionné.

    :))

  6. J’ai lu les commentaires de “Dommage” après avoir écrit le mien.
    La critique est intéressante et méritait d’être apportée.

  7. Un petit mot pour remercier Christian HOLL de ces grands moments de pur bonheur qu’il nous a offerts avec ses 3 reportages diffusés sur Arte ces derniers jours.

    Ceci n’est pas que du “reportage” mais un concentré de vie, d’amour et de joie, une prière, que l’on ne reçoit pas qu’avec les yeux mais avec le coeur, et qui parle à l’âme elle-même.
    Merci merci merci (que dire d’autre ?)

    Christine

  8. Merci pour ces délicieux voyages qui ont été prolongés par ce magnifique article; Mes yeux, surtout mes oreilles ont été touchés, transportés par la sensibilité de ces “empreintes sonores”

    Si tous les êtres qui peuplent cette planète TERRE y étaient sensibles … que de changements plus rapides pourraient arriver …

    j’aimerais savoir si des CD sont disponibles à partir de ces créations

    Merci encore, ce fut durant ces trois soirées un émouvant moment de bonheur. La planète doit sûrement dire merci… à sa façon …à ce merveilleux musicien de la nature et du quotidien…

  9. Etant également un fervent amoureux de la nature et des sons de notre planète, je voulais réagir aux critiques de « Dommage ». Je peux concevoir sa déception de ne pas avoir entendu dans « Empreintes Sonores » une succession de sons plus étonnants les uns que les autres. D’autant que depuis que j’ai découvert Christian Holl sur un documentaire du National Geographic il y a déjà quelques années, « Voyage au centre de la pierre », je suis régulièrement à travers le net le travail de cet artiste que je trouve vraiment hors du commun.

    Il était d’ailleurs accompagné à l’époque sur le terrain de plusieurs scientifiques, dont un botaniste, Jean-Jacques Delavaux, membres du CNRS.
    De ce fait, j’ai regretté qu’il n’y ait pas plus de sons spécifiques, comme ceux que l’on peut découvrir sur la carte de son site : http://www.christian-holl.com . On peut y découvrir les cris d’alarme des termites mâles, ceux des fourmis poliérachis d’Afrique, ou encore le rythme cardiaque des Varans de Komodo… Avez-vous écouté son « Chant de la Vigne » mis en ligne sur Youtube ? C’est quand même étonnant et magique ce voyage dans la matière !
    http://www.youtube.com/user/MUSICHOLLWORLD#p/u/7/gUY3pEerOKE

    J’aurais donc moi-même aimé découvrir un peu plus de sons isolés, que ceux mis dans leur contexte musical ou celui des films. Sans doute était-ce un parti pris pour cette série, qui du coup a mis en évidence d’autres qualités que je ne connaissais pas de Christian Holl. C’est un humaniste, poète (très bien ressenti dans l’article de ce blog) qui nous fait voyager par le son mais aussi par ses mélodies qu’il fait chanter parfois par des autochtones, qui je le conçois sont plus empruntes de world music, que celles dites expérimentales. (Bien que cette étonnante composition faite sur la liane dans les grottes des Tsingy de Madagascar ait tout à fait sa place dans cette dernière catégorie…) http://www.youtube.com/user/MUSICHOLLWORLD#p/u/4/uAJAEQK9v98
    Mais où est le problème ? Ca ne peut déranger que les amoureux du genre !

    Je pense qu’on ne peut mettre cette artiste dans aucune catégorie, mais c’est peut-être aussi sa force…

    J’adore également le « Chant des dunes » que signale « Dommage» en référence de sons authentiques. C’est un son plein de mystère et de richesse intérieure, mais là ou je ne suis pas d’accord avec lui, c’est que si l’écoulement de l’eau dans les cavités spongieuses d’un Baobab que nous fait découvrir Christian Holl dans l’épisode de Madagascar n’est pas considéré comme un son brut et authentique et magique, je ne comprends plus ! Moi j’ai été scotché !

    De mon côté, je dois avouer que j’ai voyagé dans le rêve mais aussi dans l’authenticité d’une démarche que j’ai trouvée très pertinente, et qui ne peut attirer que le respect ! A cela je dis “Chapeau” même si on aimerait en avoir encore plus ! Alors à quand la suite ?

  10. Oui, tout à fait d’accord avec Antoine. Je trouve un peu ridicules les critiques faites par « Dommage » sur cet artiste remarquable qui de plus, est soutenu par des organismes de renom comme l’Unesco, le Cnrs, le National Geographic et autres. (J’ai vu par ailleurs sur son site qu’il a reçu le prix de l’académie Charles Cros en 2007 pour son travail sonore et musical sur les temples d’Angkor) !
    Qu’il soit déçu ça le regarde, mais la critique est facile, non fondée, pour ne pas dire méchante voir calomnieuse et parfois ridicule…En exemple son commentaire sur H2o… Et puis qu’est-ce qu’il en sait sur la manière dont christian Holl travaille ses sons et musiques ? Un peu jaloux le grarçon! Est-ce un concurrent ?

    Je rejoins l’avis de Christine qui souligne l’humanité de ce Monsieur respectable. Pour ma part je rajouterai que je garde encore en mémoire la beauté de ses magnifiques musiques mises en hymnes à la fin des films. J’aimerais bien me procurer les CD. Où peut-on les trouver?

    Yacine

  11. domage pour domage : AveuGle , Sourd . L’humanité de ce monsieur est Remarquable .Il communie avec le Sens Profond de la Vie .Domage à domage que tu n’as Rien compris.

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