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	<title>Ecolo-Info &#187; Richard</title>
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	<description>L'écologie et le DD en barre!</description>
	<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 09:25:12 +0000</pubDate>
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		<title>Des reptiles et des amphibiens toujours plus menacés</title>
		<link>http://ecoloinfo.com/2008/06/14/des-reptiles-et-des-amphibiens-toujours-plus-menaces/</link>
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		<pubDate>Sat, 14 Jun 2008 06:39:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Informer/Partager]]></category>

		<category><![CDATA[Se cultiver/Papoter]]></category>

		<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>

		<category><![CDATA[Nature]]></category>

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		<description><![CDATA[L’Union mondiale pour la nature (UICN) et le Muséum d’histoire naturelle viennent de publier leurs évaluations sur l’état de l’herpétofaune française. Aujourd’hui, quatorze espèces de reptiles et amphibiens sont menacées de disparaître du territoire métropolitain à moyen terme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="justify;">L’Union mondiale pour la nature (UICN) et le Muséum d’histoire naturelle viennent de publier leurs évaluations sur l’état de l’herpétofaune française. Aujourd’hui, quatorze espèces de reptiles et amphibiens sont menacées de disparaître du territoire métropolitain à moyen terme.</p>
<p style="justify;">Nos campagnes coasseront-elles encore demain ? <a href="http://www.uicn.fr/" target="_blank">L’Union mondiale pour la nature</a> et le <a href="http://inpn.mnhn.fr/isb/index.jsp" target="_blank">Muséum d’histoire naturelle</a> sonnent l’alerte. <strong>C’est une espèce de reptile ou d’amphibien sur sept qui pourrait bientôt disparaître de l’Hexagone si aucune mesure drastique de conservation n’est lancée rapidement</strong>. Le haut de la liste rouge est occupé par des espèces occupant une très petite portion du territoire français: la Grenouille des champs, par exemple, et le Pélobate Brun, qui trouvent en Alsace la limite ouest de leur répartition européenne. L’assèchement des zones humides et le comblement des mares, s’ils ont diminué depuis le durcissement législatif et un début de prise de conscience par les agriculteurs, n’en demeurent pas moins des phénomènes persistants qui obèrent la survie des amphibiens les plus exigeants. La pollution des eaux par les épandages de toutes sortes voue ces animaux au même sort : contaminées par les pesticides et les engrais chimiques, les mares n’assurent plus le développement des larves d’amphibiens.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="alignnone size-full wp-image-323 aligncenter" src="http://ecoloinfo.com/wp-content/uploads/2008/06/salamandre-de-lanza-copy.jpg" alt="Salamandre de Lanza Richard Gonzalez" width="500" height="333" /></p>
<p style="text-align: center;"><em>Salamandre de Lanza, Queyras, juin 2007 (Richard Gonzalez)</em></p>
<h3>Danger en montagne</h3>
<p style="justify;">Même quand ils ne sont pas directement dépendants du milieu aquatique, les amphibiens pâtissent de l’évolution des pratiques humaines. En témoigne la situation alarmante de la Salamandre de Lanza, un amphibien totalement terrestre. Présent uniquement dans la vallée du Haut-Guil, dans le massif du Queyras, ce petit urodèle noir de jais voit aujourd’hui ses dernières populations fondre comme neige au soleil. Causes principales : la surfréquentation touristique et le réchauffement climatique, particulièrement perceptible en montagne. C’est à ces altitudes aussi que le danger guette plusieurs espèces de reptiles : récemment découvert, le Lézard d’Aurelio, confiné aux Pyrénées ariégeoises, voit sa survie hypothéquée par d’éventuels projets d’extension de stations de ski. Dans les Alpes du Sud, la Vipère d’Orsini doit sa raréfaction rapide à l’embroussaillement de son habitat après l’abandon du pastoralisme, en plus des dégradations causées par la création d’infrastructures routières. Quant à l’une de nos deux Tortues aquatiques, la Cistude d’Europe, la fragilisation accélérée de ses populations cumule plusieurs origines : la dégradation des marais, mais aussi celle des terrains propices à la ponte et la concurrence acharnée avec la Tortue de Floride déversée de nos aquariums.</p>
<h3>Des chiffres qui pourraient doubler</h3>
<p style="justify;">Parmi les autres espèces en danger, la liste mentionne le Sonneur à ventre jaune, un petit crapaud inféodé aux ruisseaux champêtres et aux suintements subforestiers, donc très menacé par le réchauffement et les aménagements divers, ainsi que la Grenouille de Lessona, très sensible à la pollution et victime de l’envahissement de la Grenouille-taureau d’Amérique. Etonnamment, le rapport de l’UICN et du Muséum d’histoire naturelle n’insiste sur aucune espèce de triton. Toutes ne sont classées qu’en &#8220;préoccupation mineure&#8221;. Une analyse à l’échelle régionale aurait permis de contraster la situation de certaines d’entre elles. En particulier le Triton marbré et le Triton crêté restent très vulnérables, respectivement dans le sud-ouest de la France et dans la région Rhône-Alpes, suite au bouleversement des milieux avec l’urbanisation non raisonnée et l’intensification de l’agriculture. Il est à craindre qu’elles ne viennent gonfler la liste des espèces menacées d’extinction en France dans les prochaines décennies : l’UICN prévoit que &#8220;ces chiffres pourraient doubler dans les années à venir sans une action efficace pour l’état de nos milieux naturels&#8221;.</p>
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		<title>Gare aux Morilles!</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Apr 2008 22:01:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Se cultiver/Papoter]]></category>

		<category><![CDATA[avril]]></category>

		<category><![CDATA[Champignon]]></category>

		<category><![CDATA[Morille]]></category>

		<category><![CDATA[Terre]]></category>

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		<description><![CDATA[Mystérieuse, discrète, capricieuse : la Morille est un long poème qu’aiment à chanter les gastronomes. Les scientifiques aussi s’y intéressent de près…
Les pluies têtues de mars ont imbibé la terre et c’est un grand soleil qui éclaire maintenant les haies d’ormes et de frênes. Ces grands arbres dégingandés viennent tout juste de faire éclater leurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Mystérieuse, discrète, capricieuse : la Morille est un long poème qu’aiment à chanter les gastronomes. Les scientifiques aussi s’y intéressent de près…</p>
<p style="text-align:justify;">Les pluies têtues de mars ont imbibé la terre et c’est un grand soleil qui éclaire maintenant les haies d’ormes et de frênes. Ces grands arbres dégingandés viennent tout juste de faire éclater leurs gros bourgeons noirs : il est temps de sortir le petit panier en osier et de chausser ses bottes ! <strong>Avril est le mois de la Morille</strong>.</p>
<p style="text-align:justify;">Ce champignon en forme d’éponge doit sa réputation à sa saveur incomparable autant qu’à ses caprices. Sensible aux chocs thermiques, la Morille peut se montrer particulièrement abondante après les hivers rudes. Ou les années qui suivent des redoutables canicules, comme au printemps 2004. A l’inverse, des hivers trop doux, comme celui de 2006/2007, peut décevoir les espoirs du gastronome.</p>
<p style="text-align:justify;">Très sensible à son environnement, la Morille peut se montrer longtemps fidèle à ses stations et disparaître un jour, pour quelques arbres coupés… Mais elle sait aussi défier l’improbable et surgir là où on ne l’attend pas, grâce à un mycélium aussi têtu que superficiel : tas de sable dans une brouette, vieux matelas abandonnés, sols saturés d’amidon sous les panneaux d’affichage, décharges, vergers où l’on a laissé les vieilles pommes s’entasser, terrains de sport (vive le golf et le foot), charbonnières… Après la dernière guerre, à l’endroit où les sols ont subi d’intenses bombardements, les morilles ont poussé par tonnes durant quelques années. Le drame a donné des idées à quelques fadas dans le midi de la France, qui n’hésitent pas à brûler des forêts entières pour se délecter des carpophores le printemps suivant. La morille est un précieux indicateur des traumatismes de la Terre…</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-812" src="/media/images/morille-conique2.jpg" alt="morille-conique Richard G." width="462" height="346" /></p>
<p style="text-align:center;"><em>Morille Conique - Crédit: Richard G.</em></p>
<p><strong>Biodiversité de la morille</strong></p>
<p style="text-align:justify;">Les scientifiques ne sont pas d’accord pour dénombrer les espèces en France. Deux ? Trois ? Dix ? Le mycologue Emile Jacquetant en avait créé bien plus encore en se fiant aux seuls critères macroscopiques, mais c’était avant les progrès de la biologie moléculaire&#8230; Sa systématique reste néanmoins complexe : la morille défie encore la notion d’espèce.</p>
<p style="text-align:justify;">Sous nos contrées, on distinguera, assez schématiquement, la Morille vulgaire (<em>Morchella esculenta</em>), qui peut être grise (<em>var. vulgaris</em>) ou blonde (<em>var. rotunda</em>), de la Morille conique (<em>Morchella conica</em>). Celle-ci, qu’on appelle improprement morille noire dans les Alpes et le Jura, se distingue par son chapeau sombre en bonnet de lutin et aux alvéoles côtelés. Elle est la première à apparaître, parfois dès la fin février, dans les jardins où la terre a été remuée, y compris en milieu urbain, ainsi que sur les versants sud des massifs. Car la Morille conique est aussi la plus alpestre. C’est celle qu’on trouvera encore début juillet à 2000 mètres d’altitude dans les alpages. Dans sa famille, on a établi plusieurs sous-espèces, les variétés <em>costata</em>, <em>elata</em> ou encore <em>deliciosa</em>, que les palais subtils savent distinguer les yeux fermés ! La Morille vulgaire est davantage inféodée aux plaines alluviales et à l’étage collinéen, perçant discrètement l’humus des haies herbues constellées de ficaires. La variété grise précédait autrefois la blonde de deux semaines, mais c’est de moins en moins vrai avec le bouleversement climatique. Il semblerait même que la variété <em>vulgaris</em> se raréfie au profit de la variété <em>rotunda</em>, qui peut s’accommoder de sols plus secs. Toutes les deux s’accordent cependant miraculeusement avec une poularde au vin jaune !</p>
<p style="text-align:center;"><img class="alignnone size-full wp-image-813" src="/media/images/morille-blonde2.jpg" alt="Morille Blonde Richard G." width="491" height="367" /></p>
<p style="text-align:center;"><em>Morille Blonde - Crédit: Richard G.</em></p>
<p style="text-align:justify;"><strong>Nota Bene:</strong></p>
<p style="text-align:justify;">La Morille ne doit pas être confondue avec la gyromitre, à la biologie assez similaire, mais dont le chapeau ressemble à une cervelle. Autrefois considérée comme comestible, la Gyromitre a provoqué des accidents mortels ces dernières années, sans que l’on en établisse la cause exacte. La Verpe et le Morillon se différencient de la morille vraie par leur long pied et un chapeau plus ou moins plissé. Ce sont des bons comestibles, pas aussi fins cependant que leur célèbre cousine avec laquelle on les mélange souvent et que l’on vend, ô scandale, au même prix sous la mention « Morille ». Dans tous les cas, la Morille ne doit pas être consommée crue : elle contient des toxines, détruites par une cuisson suffisante ( + de 60 °C).</p>
<p style="text-align:justify;">La forme et la couleur de la Morille peuvent changer considérablement selon les caprices du temps, les essences d’arbres qui l’environnent ou l’exposition. C’est ainsi qu’apparaissent parfois des formes aberrantes, au pied énorme et pouvant peser plusieurs centaines de grammes. La Morille peut être presque blanche sous les chênes kermès du midi, d’un noir charbonneux dans les dunes atlantiques et d’un beau rose violacé en Cerdagne…</p>
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		<title>Et au milieu poussera une ville…</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Mar 2008 23:39:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Au nord-est de l’Espagne, le projet d’un complexe géant de jeux et de parcs d’attraction devrait bientôt voir le jour. Les écologistes et les habitants s’inquiètent pour l’équilibre de la région.

C’est au cœur des Monegros, une sierra désolée adossée aux Pyrénées aragonaises, que le promoteur international ILD a choisi de bâtir un complexe touristique d’un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Au nord-est de l’Espagne, le projet d’un complexe géant de jeux et de parcs d’attraction devrait bientôt voir le jour. Les écologistes et les habitants s’inquiètent pour l’équilibre de la région.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">C’est au cœur des Monegros, une sierra désolée adossée aux Pyrénées aragonaises, que le promoteur international ILD a choisi de bâtir un complexe touristique d’un nouveau genre. <strong>Gran Scala, c’est son nom, se veut être une sorte de petit Las Vegas européen, avec 32 casinos et maisons de jeux, 70 hôtels et plus de 200 restaurants</strong>. Le projet, qui s’étendra sur 2025 hectares, inclura également six parcs à thèmes, dont un dédié au sacro-saint football, un hippodrome et plusieurs golfs. Présenté à l’occasion de l’Exposition universelle de Saragosse en septembre 2007, Gran Scala a été voté par le gouvernement d’Aragon le 12 décembre dernier. Montant de l’investissement prévisionnel : 17 milliards d’euros, au bas mot. Le projet a été vanté comme &#8220;nécessaire et indispensable&#8221; pour le désenclavement économique de la région. Il est vrai que l’Aragon reste l’une des provinces les moins développées d’Espagne: son PIB ne représente qu’un peu plus de 3 % de la richesse du pays. L’arrivée de Gran Scala est attendue pour générer, d’après ses promoteurs, pas moins de 60 000 emplois et attirer à terme 45 millions de touristes chaque année. Des chiffres jugés irréalistes par de nombreux spécialistes, qui constatent un désintérêt croissant pour ce genre de destination et craignent une qualité insuffisante des emplois à pourvoir.</p>
<p align="justify">
<div style="text-align:center;"><img src="http://ecoloinfo.atnetplanet.com/aragon_richard_gonzales_ei.jpg" alt="Aragon Richard G" /></div>
<p align="justify">
<p><strong>Un environnement riche et fragile</strong></p>
<p align="justify">Face à l’ampleur du projet, de nombreuses voix se sont aussi élevées pour pointer les incidences sur l’environnement. Les promoteurs défendent l’idée d’un complexe &#8220;écologiquement responsable&#8221;, en évoquant la réalisation d’un tramway à l’énergie solaire à l’intérieur de Gran Scala. Mais <strong>l’Aragon souffre aussi d’un manque d’eau récurrent et l’on voit mal comment un tel centre, comparable à une ville de cent mille habitants, pourra répondre à ses besoins sans puiser une partie de l’eau de l’Ebre, un fleuve déjà très affaibli par l’irrigation</strong>. Le désert des Monegros est aussi un site d’intérêt faunistique majeur. Son relief et sa végétation steppique en font l’un des derniers bastions pour des espèces d’oiseaux très menacées à l’échelle européenne voire mondiale: l’Outarde canepetière, le Ganga cata, le Sirli de Dupont (une alouette éteinte depuis 2004 en Catalogne) et l’Aigle de Bonelli trouvaient jusque là l’isolement et l’espace nécessaires à leur survie. Même si la construction de Gran Scala n’empiètera pas directement sur les principales zones de reproduction des oiseaux, les nuisances sonores, l’aménagement des voies d’accès et la pression foncière nouvelle vont forcément mettre à mal ces populations fragiles.</p>
<p align="justify">
<p><strong>Débat démocratique confisqué</strong></p>
<p align="justify">Ces arguments n’ont pas entamé l’enthousiasme de José Angel Biel, le vice-président du gouvernement autonome d’Aragon. Accusé de ne considérer le projet qu’en termes financiers, sans égard aux conséquences environnementales, paysagères et humaines, Biel s’est dit prêt à faire modifier la loi sur les jeux de hasard actuellement en vigueur pour permettre à Gran Scala de fonctionner. Un argument supplémentaire pour nourrir la contestation: le collectif Stop Gran Scala et le parti Izquierda Unida dénoncent les agissements du gouvernement régional, coupable selon eux de &#8220;diriger l’économie de l’Aragon vers la mono-activité du jeu au détriment de l’agriculture, de l’industrie et d’un tourisme à taille humaine&#8221;. <strong>Aucune étude d’impact n’a été pour l’instant officiellement menée, alors que les habitants réclament un véritable débat démocratique autour de ce sujet. Seule l’Union des consommateurs aragonais a publié un rapport sur les effets possibles de Gran Scala. Dans sa première version, celui-ci déplore justement l’absence dans le dossier d’éléments techniques et de données précises</strong>.</p>
<p align="justify">Prudente, l’association s’inquiète aussi des distorsions probables entre les discours officiels sur le développement durable et les effets pervers d’une telle cité artificiellement bâtie. Entre temps, le gouvernement central vient de voter les enveloppes budgétaires régionales. En déclarant prioritaires au développement les provinces de Teruel et Huesca, il permet à celles-ci de bénéficier de subventions couvrant jusqu’à 35 % de leurs dépenses d’investissement. <strong>Gran Scala, qui doit s’implanter sur la province de Huesca, reçoit ainsi un coup de pouce du gouvernement de Zapatero&#8230;</strong> Ce qui fait dire à beaucoup que l’affaire est pliée. Reste à  ILD le soin de trouver les terrains nécessaires pour bâtir la ville de jeux. Le promoteur, qui veut poser la première pierre dès la fin de l’année, espérait négocier l’hectare à 3000 euros. Il doit faire face à des propriétaires fonciers particulièrement gourmands, qui en réclament cinq fois plus.</p>
<p align="justify">
<p align="justify">Auteur: Richard Gonzalez, du merveilleux blog <a href="http://richardg.blogs.com/avantlalettre/" target="_blank">Avant la Lettre</a>, qui vient de rejoindre l&#8217;équipe d&#8217;Ecolo-Info pour vous faire partager de temps à autres ses belles photos et sa sensibilité sur les problématiques qui nous entourent&#8230;</p>
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