Ecolo-Info

Pour tout savoir sur l’environnement, l’écologie et le développement durable… Vous n’aurez plus d’excuses!:-)

La magia de la Solidaridad… Ecolo-Info Add’Sense #4 mai 12, 2008

Classé dans : Informer/Partager, Réfléchir/Entreprendre — Anne-Sophie @ 1:10
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Certains définissent le plaisir comme un ensemble de petits riens qui deviennent indispensables et sublimes dès lors que la conscience a su les saisir… Ainsi en allait-il de la fameuse gorgée de bière de Delerm… ou en va-t-il de l’odeur des pins l’été venu pour ma part… le plaisir d’un verre d’eau fraîche en pleine chaleur… ou la simple contemplation d’un moment de calme dans un monde si souvent abrupte…

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Aussi cette semaine l’Ecolo-Info Add’Sense n°4 est-il consacré à un petit moment de bonheur auquel nous pouvons beaucoup… Je ne résiste pas cette fois-ci à vous mettre la vidéo directement sur le site… Insistant naturellement (et indirectement) sur les événements qui ont marqué ces dernières semaines… entre crises alimentaires et catastrophe en Birmanie

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Cette campagne a été réalisée en 2006 pour la Ponle Corazon, Peruvian Children Cancer Foundation (fondation péruvienne de lutte contre le cancer des enfants). Elle a logiquement remporté plusieurs prix…

 

Petits sushis… mai 9, 2008

Classé dans : Informer/Partager — Anne-Sophie @ 11:42
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Les beaux jours reviennent… Bientôt à l’eau peut être, pour certains… Méfiez vous en tout cas, car vous risquez peut être de trouver quelques manifs aussi sur vos lieux de villégiature… Genre…

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Campagne WWF contre la surpêche

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Qui plus est, dans vos assiettes cela ne risque peut être pas d’être la fête non plus… Dans le style, voilà une campagne de l’Emirates Environmental Group… Slogan: “On récolte ce que l’on sème… Gardez les océans propres…”

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Il est vrai que cela ne fait pas envie… Mais après, tout est question de point de vue… isn’t -it?;-)

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“Plus d’inondations…? Plus de vente de bateaux, meilleure économie!”

Campagne Greenpeace “Everyone’s entitled to an opinion. Voice yours at forum.greenpeace.org”

“Hausse du niveau des mers? Plus de garde côtes, moins de chômage!”

Bon week end à tous!

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NB: autre billet dans le genre cynique… Poison d’avril

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++ Quelques liens ++

 

Mardi 13 mai: faites la nique aux OGM! mai 8, 2008

Classé dans : Agir/Grandir, Informer/Partager — Anne-Sophie @ 11:00
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Un sondage effectué par le CSA en octobre dernier indique que 78% des personnes interrogées jugent prioritaire de développer l’agriculture biologique, tandis que 14% sont du même avis pour le développement de cultures génétiquement modifiées (OGM). En outre, 80% estiment qu’il n’est “pas prioritaire” de développer les cultures d’OGM.

Fort de ce constat, un collectif d’organisations initié par le WWF* a lancé un appel de mobilisation pour faire entendre nos voix aux députés qui voteront le projet de loi OGM entre le 14 et le 15 mai 2008.

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Oui au Grenelle non aux OGM

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L’idée consiste à organiser une manifestation citoyenne, populaire et enthousiaste: l’ensemble des signataires convie donc la population française le 13 mai 2008 à 13h devant les préfectures de votre région afin d’exprimer, autour d’un méga pique-nique, “le refus commun de nous laisser imposer les OGM dans nos assiettes, nos AOC et nos terroirs”. Il s’agit également d’envoyer un signal fort aux élus, derniers remparts concernant ce sujet…

Comme l’exprime Basile Gueorguievsky pour l’ensemble des organisations, “la question des cultures d’OGM en plein champ est pour nous un test significatif de l’adhésion des décideurs politiques et économiques aux valeurs du Grenelle de l’Environnement. Le choix que feront les députés en votant la loi sur les OGM ne sera pas simplement un choix technique. Il sera avant tout un choix politique entre les impératifs de l’intérêt général et la somme à courte vue de quelques intérêts privés. De ce choix dépendra le sort de notre agriculture de terroir, de qualité et d’authenticité. De ce choix dépendra aussi la confiance des citoyens dans la capacité de leurs représentants à traduire les attentes d’une société en mouvement.”

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A Paris, RDV est pris à l’Esplanade des Invalides. Pour plus d’infos concernant les préfectures régionales, c’est par ici, sur le site stopauxogm.fr.

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* Ont déjà répondu à cet appel les organisations suivantes :
WWF, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Agrisud, MDRGF, la Fondation Nicolas Hulot, LPO, la CGT, l’UICN, Fac Verte, Objectif BIO, FNAB, La Ligue de l’enseignement, Green Cross, la Confédération Paysanne, Ecoforum, Collect-if, le CNIID, Good Planet, Agir Pour l’Environnement, Le Festival du Vent, Nature et Progrès, Biocoop, Feminin Bio, Intelligence Verte, l’Alliance pour la Planète,…

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++ Plus d’info ++

www.stopauxogm.fr

Un petit rappel au sujet du récent reportage de Marie-Monique Robin, Le Monde selon Monsanto.

Un lien au sujet de l’expression faire la nique… agrémenté d’un petit extrait d’une fable de La Fontaine, le Diable de Papefiguière

…Papefigue se nomme
L’île et province où les gens autrefois
Firent la figue au portrait du saint Père.
Punis en sont : rien chez eux ne prospère ;
Ainsi nous l’a conté maître François…

Question: qui est le saint-père aujourd’hui…? Et chez qui rien de prospère…?;-)

 

Culemborg : comment passer de l’utopie à la réalité ! mai 7, 2008

Classé dans : Créer/Bâtir, Réfléchir/Entreprendre — Grégoire - écolo-info @ 12:00
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Des petits jardins qui aboutissement dans les jardins communaux., des maisons en verres, un jardin sauvage, de l’eau, un étang, des ponts….. ce cadre idyllique ne se situe qu’à 5 minutes à pied de la gare de Culemborg, aux Pays Bas.

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L’éco quartier du nom d’ Eva Lanxmeer est né de la volonté d’une femme, Marleen Kaptein. Convaincue qu’il fallait que nous changions nos modes de vie « ensemble » et que pour cela, les changements devaient venir de la base, Marleen Kaptein s’est battue depuis le début des années 90 pour imposer son idée d’éco quartier.

A force de rencontres, réunions et débats, cette femme a réussi à convaincre une commune (Culemborg) de lui céder un emplacement…très particulier puisque l’éco quartier est construit au dessus de la nappe phréatique alimentant tous les habitants en eau potable ! Habituellement zones non constructibles, les champs captants au dessus des nappes approvisionnant les villes sont des zones très sensibles en matière d’urbanisme. Cependant, les autorités locales ont malgré tout adhéré au projet dans la mesure où elles étaient également associées aux décisions et démarches et que l’objectif de cet éco-quartier était d’avoir une empreinte écologique minimale.

Au-delà des matériaux utilisés (non polluants, recyclables et de proximité), l’objet de Culemborg est aussi de mixer aussi bien des logements en location qu’à la vente, des jeunes et des moins jeunes, et également, entre les habitations, d’y construire des bureaux.

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Compte tenu de son emplacement, un soin tout particulier a été porté à la gestion de l’eau. D’un coté, les eaux de pluie sont canalisées pour être acheminées dans des petites tranchées, permettant ainsi l’infiltration de l’eau dans la nappe et donc, à terme, de recharger la nappe phréatique.

De l’autre, les eaux usées sont captées pour être dépolluées grace aux plantes (roseaux) puis, une fois cette phyto-épuration menée, cette eau est déversée dans des petits plans d’eau que l’on retrouve sur le site.

Passé de l’utopie à la réalité, ce projet est une vraie réussite…aussi bien environnementale que sociale et économique. Sa clé réside dans la participation et l’implication constante des citoyens mais aussi des intervenants (ville, architectes, paysagistes, urbanistes…..). D’ailleurs, les habitants entretiennent eux-mêmes les espaces communs, ce qui les incite plus encore à « protéger » leur cadre de vie immédiat.

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A l’heure où l’urbanisation rampante met en danger parfois les champs captants, cet exemple devrait être suivi dans de nombreuses communes assez ouvertes pour accepter que le projet vienne de la “base” et non du sommet. C’est tout même envisageable, non?

 

Les yeux dans le monde… en Birmanie… mai 6, 2008

Classé dans : Informer/Partager, Se cultiver/Papoter — Anne-Sophie @ 3:37
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Vous n’êtes sûrement pas sans savoir qu’un typhon s’est abattu sur la Birmanie le week-end dernier, provoquant la mort de plus de 15000 personnes et 30000 disparus. Comme le précise cet article du Monde, “après avoir accumulé de l’énergie pendant plusieurs jours au-dessus des eaux chaudes de la baie du Bengale, (le typhon) s’est abattu sur la basse Birmanie, dévastant cinq régions et Etats, où a été décrété un état d’urgence: l’ancienne capitale Rangoun, plus grande ville du pays, Irrawaddy, Pegu, Karen et Mon“.

Le régime militaire de la dictature Birmane a attendu un peu avant d’accepter l’aide internationale proposée par l’ONU… alors que maisons, arbres et pylônes électriques s’entassent sur tout le pourtour de la mer… que les routes sont impraticables et que la capitale, Rangoun, est sinistrée…

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AFP/KHIN MAUNG WIN, Un bateau dans le port de Rangoun, après le passage du cyclone Nargis.

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Or, concours de circonstances alors que ce pays n’était (malheureusement) plus sous les projecteurs depuis octobre dernier, nous avions prévu de vous parler cette semaine d’un festival organisé demain et après demain (les 7 et 8 mai) à Paris, aux Voûtes, par l’association “les yeux dans le monde” et intitulé “Birmanie, rêves sous surveillance”.

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Ce projet est né en 2003 au sein de l’association avec le désir de mieux comprendre et faire connaître la situation politique et sociale en Birmanie par le biais d’évènements culturels et d’un travail photographique.

Comme le précise le site du projet, “deux des membres de l’association, Manon Ott & Grégory Cohen, se sont rendus en Birmanie à de nombreuses reprises entre 2003 et 2007 et ont travaillé sur la frontière birmano-thaïlandaise où se situent les camps de réfugiés birmans. Sur place, ils ont rencontré intellectuels, commerçants, moines, ou travailleurs migrants qui leur ont livré leur histoire. Des histoires ordinaires, des histoires de résistance. Plus tard, ils ont été rejoints par le dessinateur Mathieu Flammarion, venu prolonger le travail photographique au travers de collages et d’illustrations”.

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Crédit image: Mathieu Flammarion

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Le fruit de leur travail est aujourd’hui publié dans un livre aux éditions Autrement. Les photographies et témoignages recueillis sont également présentés lors de divers évènements (expos, conférences, festivals…). Vous pouvez aussi trouver certaines galeries photos en cliquant ici.

Et comme ils le disent si bien, “forts d’un regroupement d’ONG partenaires autour de ce projet, nous espérons ainsi mieux faire entendre les voix de ceux qui résistent, celles des intellectuels – artistes, écrivains ou journalistes de Rangoon qui font face à la censure -, celles de gens ordinaires, celles de ceux qui ont dû s’exiler ou rejoindre les camps de réfugiés en Thaïlande“..”

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Naturellement, ce festival sera l’occasion, pour ceux qui s’y rendent, d’en apprendre plus sur la situation dans ce pays soumis à plus de 40 ans de dictature et maintenant confronté à une catastrophe climatique dont les conséquences auraient pu être minimisées avec un autre gouvernement au pouvoir…

Pour ceux qui ne sont pas sur Paris, je vous recommande vivement d’aller vous balader sur le site internet du collectif et du projet sur la Birmanie. On y apprend plein de choses, et pour ma part je n’ai qu’un regret: le jour où j’ai rencontré Manon Ott dans un couloir en attendant le début d’une réunion, je ne savais encore pas que j’étais face à une véritable Artiste au sens complet du terme… j’aurais alors pu la remercier de vive voix pour son travail. Je n’ai pu la revoir depuis et ne pourrai malheureusement pas aller au festival, alors si vous la voyez, dites le lui pour moi!:-) Je suis sûre qu’il en va de même pour son acolyte, Grégory Cohen, donc un grand bravo à eux et à tous ceux qui entourent ce beau projet et ses prometteuses ramifications!

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++ Pour aller plus loin ++

Pour se renseigner et/ou faire un don aux ONG présentes en Birmanie:

 

Give Nature Some Space… Add’sense #3 mai 5, 2008

Classé dans : Informer/Partager, Réfléchir/Entreprendre — Anne-Sophie @ 5:25
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Ces derniers temps, plusieurs documentaires m’ont profondément marquée… Il y a tout d’abord eu ce film, les seigneurs de la mer… la vision des requins dépouillés de leur nageoires et ailerons sombrant dans les bas fonds marins était insupportable… Peu de temps avant, j’avais lu le dernier webzine Green is Beautiful… contenant notamment un reportage d’Emmanuelle Grundman et Cyril Ruoso au sujet de la chasse baleinière. Même lorsque l’on est averti et renseigné, que l’on connaît ces problématiques, il y a des images qui s’impriment en vous et vous remplissent d’un sentiment d’horreur attristant, mais aussi d’une envie de lutter à tout jamais contre ces pratiques, contre cette délinquance à grande échelle…

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Crédit Photo: La Terre vue du Ciel

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La semaine dernière était aussi diffusé sur France 2 le documentaire de Yann Arthus Bertrand, au sujet des animaux sauvages… Je n’ai pu le regarder mais en ai visionné quelques extraits via le web… Sûre que cela ne m’aurait pas remonté le moral non plus… D’autant que cet article du monde en rajoute une couche, au sujet cette fois-ci des caribous du Groënland, menacés par le réchauffement climatique

Bref, avec cette sensation que la machine s’accélère et que tout devient de plus en plus oppressant sur cette terre… je me demande vraiment comment faire… Certains estiment qu’il ne faut pas être moralisateurs (ainsi que je l’entends de plus au plus autour de moi)… D’autres pensent que l’on a compris et que ce genre de documentaire est déjà vu et revu… et que le militantisme, ça va bien…?

Ce genre de propos sont assurément formulés dans le cadre d’une impuissance ressentie (et réelle?) au niveau de l’individu… La “pression écolo” serait telle que l’on ne voudrait plus être “bassiné avec ce genre d’info” maintenant…? A voir… Vous en pensez quoi vous? Tendance “ça me gonfle” ou tendance “ça me remonte” pour ne pas lâcher prise? Tendance “on fait de notre mieux”, carrément “green is cash” ou plutôt “je-m’en-foutiste”? Juste comme ça, pour savoir…?

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En attendant cette semaine, nous avons choisi de relayer une campagne qui nous vient tout droit des Pays Bas et datant de 2004… et toujours d’actualité, naturellement…

Promis, la semaine prochaine on aura un add’sense un peu plus gai…!

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… Mais d’ici là n’oubliez jamais votre joie de vivre! Comme le dit si bien Matthieu Ricard*, “l’enthousiasme permet d’engendrer l’altruisme, la sérénité et l’épanouissement du meilleur de son être: la transformation de soi qui permet de mieux transformer le monde…” Redevenez nature donc!;-)

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*Matthieu Ricard, Plaidoyer pour le bonheur, 2003, NiL éditions.

 

Sensibiliser de manière ludique! mai 3, 2008

Classé dans : Agir/Grandir, Jeu, Réfléchir/Entreprendre — Anne-Sophie @ 9:00
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Voilà qui est à la mode en ce moment! Personne n’ignore que la sensibilisation par le jeu vaut parfois mieux que des longs discours (je ne parle naturellement pas des jeux olympiques), et les jeux qui se développent “en ligne” actuellement en matière d’écologie et de développement durable peuvent se définir ainsi: ils ont généralement un objectif commun (sensibiliser) mais diffèrent dans leurs objectifs secondaires (simple outil d’information, défi, concours avec lots à la clef pour les gagnants ou avec ce que l’on pourrait qualifier de “gain collectif pour la planète”, etc.). Aussi avons nous repéré dernièrement plusieurs jeux “en vogue” sur la toile destinés à responsabiliser à les citoyens…

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I

En premier lieu, parmi les jeux dont nous vous avons déjà parlé sur ecolo-Info se trouvent SOS 21, primé en même temps qu’Ecolo-Info en octobre dernier lors de la remise des prix TIC 21, et le jeu Durable Et Vous dont nous avons soutenu la campagne il y a deux semaines.

Philippe le Gonnidec, créateur de SOS21, a créé ce jeu pour ses enfants, et l’ensemble des partenaires qu’il a su convaincre est un gage de garantie sur la qualité et le sérieux de sa démarche! L’initiative fait son chemin et a ceci d’extraordinaire qu’elle peut virtuellement reproduire votre ville pour mieux vous inciter, ensuite, à vous comporter en bon éco-citoyen (dans la vie réelle il s’entend). Ce jeu pourrait être comparé, dans l’esprit, à “second life”, à l’exception près qu’il ne cherche pas à recréer une vie que l’on a pas, mais bien plutôt à vous montrer comment reconsidérer les habitudes de vie quotidiennes.

Ce jeu ne vous offre donc pas de lots à proprement parler, mais vous donne la possibilité de mieux prendre en compte vos réflexes conditionnés, de prendre de la distance, et de les reconsidérer ensuite sur le terrain.

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II

Via Durable et Vous, le second jeu dont nous vous avons déjà parlé, vous deviez prendre votre ville en main. Organisé par plusieurs commerçants sur la toile, ce jeu permettait de poursuivre un double objectif: sensibiliser une fois encore et “faire passer le message” (notamment via un contenu structuré autour d’un livre blanc spécialement rédigé pour l’occasion), mais aussi récupérer quelques emails*, afin de fidéliser la clientèle, ce qui n’est pas toujours facile lorsque l’on travaille sur le web. Ainsi, afin de progresser dans le jeu, l’idée était d’inviter des amis pour qu’ils vous soutiennent dans l’optimisation durable de votre ville virtuelle.

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III

La logique est un peu la même dans le tout récent Eco-défi lancé par la Fondation Nicolas Hulot, jeu-concours qui vous permet la fois de progresser dans vos connaissances sur l’environnement, de gagner des lots ma foi sympathiques (le voyage en bateau sur la Fleur de Lampaul, je me le rêve bien moi;-), mais aussi d’accroître le nombre de personnes “mobilisables” par la suite, en dehors du jeu: le système de défi repose en effet sur l’envoi d’email à des contacts* (cf. le réglement).

Pour gagner, il faut avoir répondu correctement aux questions, mais aussi remporter le plus de défis - et donc avoir défié le plus grand nombre de personnes possible - pour gagner d’ailleurs, un conseil: défiez toutes les personnes de votre carnet d’adresse qui n’y connaissent rien en environnement: ainsi, vous êtes sûr de gagner plusieurs défis et cumuler 4 points par défi gagné, puis vous aurez aussi sensibilisé, indirectement, des personnes qui ne s’intéressent pas trop à tout cela et qui auront été intriguées tout de même…;-) Heu, si vous partez sur le bateau grâce à ce conseil, j’veux bien une tite place:-)

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IV

Lancé il y a peu également, et à l’occasion de la quinzaine du commerce équitable, voilà maintenant le “Grand jeu VeoSearch Quinzaine du commerce équitable“, en partenariat avec plusieurs acteurs du commerce équitable oeuvrant pour la défense et la promotion d’un commerce plus juste.

L’objectif du jeu est simple : alors que les français ne dépensent que 16 € par an par foyer pour les produits labelisés commerce équitable, il faut dépasser l’image “café-chocolat” de la filière et faire découvrir l’ensemble des produits et services équitables, comme le voyage, la mode ou la cosmétique… On recherche donc à rendre visible l’exhaustivité des démarches afin de maximiser la filière dans son ensemble.

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Pour jouer: il suffit de renseigner vos coordonnées. Vous augmentez vos chances de gagner en proposant à d’autres amis de venir jouer*. Le tirage au sort aura lieu le 15 mai prochain. Les lots: deux voyages équitables pour aller vivre au rythme d’un village africain (au Bénin ou au Burkina Faso) ou pour découvrir l’Atlas marocain (avec l’aide des associations Tourisme et Développement Solidaire ainsi que Vision du Monde)…. ainsi que de nombreux autres produits à découvrir (alimentaire, mode équitable, livres de recettes insolites, produits cosmétiques…). Ainsi, dans ce jeu la sensibilisation découle essentiellement de la nature des lots attribués.

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V

En cinquième position, signalons pour ceux qui ne le connaissent pas encore, le GreenQuizz quotidien organisé par une bande de jeunes étudiants regroupés en association (moyenne d’âge=21 ans) et dont l’objectif est, au-delà de la sensibilisation quotidienne, d’aider à replanter des arbres! Leur concept marche bien et avec les 2239 arbres plantés depuis le début de l’opération, on peut les applaudir:-)

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VI

Citons un dernier jeu en ligne (just for fun:-) très rapidement encore: le Mc Video Game déniché par nos amis des eco-Sapiens il y a peu de temps: “sous ces airs innocents, le jeu (fort bien fait au demeurant, c’est important) reproduit les “vraies” conditions pour développer de manière pérenne la multinationale. Tout y passe: le bétail nourri au soja OGM, la déforestation, les conditions de travail, les dividendes…” expliquent-ils avant de s’interroger (comme nous) sur le temps pendant lequel ce jeu va rester en ligne (on sait que MacDo est très fort pour lutter contre la diffamation de son image de marque)… D’ailleurs, ainsi que le demandent les EcoSapiens….. “pouvait-on rêver un meilleur exposé sur la situation alimentaire mondiale. Surtout à l’heure où l’on proclame de graves crises liées à la sécurité alimentaire…?”...

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VII

Pour finir,et limiter le temps passé derrière l’écran, n’oublions pas de préciser l’existence de très bons jeux de société (qu’ils portent bien leur nom ceux là!:-) pour sensibiliser aux problématiques environnementales, sociales et économiques du XXIème siècle: parmi elles, le jeu NeoEco (éco-conçu aussi bien sur le fond que sur la forme), mais aussi le Negocio (au sujet du commerce équitable) ou encore ceux développés par Bioviva.

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Alors prêts…? C’est parti!:-)

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++ Plus d’info ++

Jeux en ligne

Jeux de société

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Nota Bene:

*Dans ce genre de jeu, les données personnelles recueillies sont nécessaires pour l’attribution des lots et ne peuvent être utilisées par les organismes pour l’envoi d’informations aux seules personnes ayant coché la case correspondante (Je souhaite recevoir des informations de “nom de l’organisme qui organise le jeu”). Les adresses emails des contacts suggérés par les participants ne sont généralement pas conservées par les organismes organisateurs des jeux.

 

Pourquoi passer à la cosmétique bio? mai 2, 2008

Classé dans : Etre/Paraître, Informer/Partager — camillechoplin @ 10:00
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Camille vient de rejoindre l’équipe d’Ecolo-Info et animera dès aujourd’hui une nouvelle section sur le blog: une série de “pourquoi ceci ou pourquoi ça” version bio… En fait, l’information grouille sur le net: lorsque l’on est déjà convaincu, on ne recherche pas ce genre d’info et on les lit à peine… mais lorsqu’il s’agit de convaincre autour de soi des bienfaits d’un comportement plus responsable, on a souvent les arguments en tête, mais on ne sait pas forcément s’adapter à son interlocuteur… Lorsque l’on n’y connait rien par contre, il est difficile de trouver, à part sur quelques sites, une information claire et concise… Du coup, Camille a décidé de se lancer dans une série d’articles tout simples en apparence, mais qui se révèleront, j’en suis sûre, utile pour nombre d’entre vous!:-) AS.

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De plus en plus de Français sont convaincus de l’intérêt de la cosmétique bio. Certains vont même jusqu’à fabriquer leurs propres produits. Pour les sceptiques, voici quelques éléments qui vous aideront à faire votre choix, en toute connaissance de cause.

“Cosmétique” est un terme générique qui englobe les produits d’hygiène (gels douche, déodorants, shampooings), de soin (crème visage, lait pour le corps) et le maquillage. Pour faire un produit cosmétique “conventionnel” (c’est-à-dire les produits que l’on trouve en grandes surfaces ou en pharmacies sans le logo Cosmébio), on utilise de l’eau (70 à 90 % de la formule d’une crème), un excipient (substance neutre pour améliorer la texture ; huiles de paraffine issues de l’industrie du pétrole ou huiles de silicones synthétiques), les principes actifs puis des additifs, conservateurs, parfums…

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Il aura fallu quelques années pour que le secteur de la cosmétique bio “explose”, les consommateurs voulant alors retrouver des produits plus naturels, moins de produits chimiques sur leur peau, et une éthique plus forte (respect de l’environnement, pas de tests sur les animaux…) Cependant, de nombreuses marques traditionnelles que l’on retrouve en grande surface ou en pharmacies surfent sur cette vague du naturel en proposant des cosmétiques aux extraits de plantes, fleurs, etc… Mais que l’on ne s’y trompe pas, elles n’ont de naturel que le nom et décrypter la liste des ingrédients (International Nomenclature of Cosmetic Ingredients - INCI) révèlent parfois des énormités !

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Lorsqu’on n’est pas spécialiste, il existe des labels afin de s’y retrouver dans la jungle des cosmétiques et pour lire la liste INCI. Le plus répandu en France est le label Cosmébio délivré par des organismes certificateurs comme Ecocert ou Qualité France. On trouve également des produits labellisés Nature et Progrès (association de fabricants et consommateurs) et BDIH, un label allemand, sur les produits… allemands. Un label européen est en train de voir le jour pour faciliter la vie des consommateurs.

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Pourquoi préférer la cosmétique bio ?

Parce qu’une fois de plus, votre porte-monnaie et vos actes d’achat vous donnent la parole. Mais aussi parce que c’est…

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Plus écologique

La cosmétique bio répond à la charte Cosmébio très sélective en terme de qualité et de respect de l’environnement : absence de pesticides, d’OGM, d’engrais chimiques… Pour le label Cosmébio, 95% minimum des ingrédients végétaux sont certifiés bio sur le total des ingrédients végétaux et 10% minimum des ingrédients végétaux sont certifiés bio sur le total des ingrédients (y compris l’eau qui ne peut pas être certifiée bio).

Choisir un produit cosmétique bio c’est valoriser un mode de culture propre, tout comme nous le faisons pour notre alimentation.

Non testé sur les animaux

Même si la cosmétique conventionnelle teste de moins en moins ses formules sur les animaux, le doute plane toujours un peu. Les produits labellisés Cosmébio garantissent l’absence de tests sur les animaux. A ce sujet d’ailleurs, voir cette page du site expérimentation animale.

Plus efficace

L’eau qui sert de base à la formule sera dans le cas de la cosmétique bio une eau florale (ou hydrolats ou distillats). On obtient une eau florale par la distillation à la vapeur d’eau de tout ou partie d’une plante aromatique. On a donc déjà un principe actif rien que dans la base même du produit. Les autres ingrédients, principes actifs et excipients, enrichissent cette base pour offrir à la peau une qualité exceptionnelle.

Pus saine

Avouez qu’une formule à base d’eau florale de verveine, d’huile de noisette ou d’huile essentielle de rose semble plus saine que la longue liste des produits synthétiques que l’on peut lire sur les cosmétiques traditionnels…

Le choix du bon sens !

La cosmétique bio utilise des ingrédients connus depuis des années. Les huiles végétales, les huiles essentielles, les extraits de plantes et de fleurs. Les savoirs ancestraux ont été mis de côté par nos sociétés modernes pour pouvoir fabriquer plus au moindre coût.

Finalement, choisir la cosmétique bio c’est faire preuve de bon sens. Qu’en pensez-vous ?

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++Pour Aller plus loin++

Dans la barre d’outils:

 

Où l’on commence à voir naître des écovillages aux Etats Unis… avril 30, 2008

Classé dans : Se déplacer/Bouger — Grégoire - écolo-info @ 2:37
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L’Ecovillage de Cleveland est un projet lancé dans l’Ohio, permettant de prouver que la vie en centre-ville peut aussi se conjuguer avec une approche durable du social et de l’écologie.

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Avec une population de près d’un million d’habitant en 1950 et d’environ 500.000 à la fin des années 1990, Cleveland est une des villes américaines à avoir perdu le plus d’habitants intra muros, au profit de banlieues sans fin.

Aussi, en 1995, en réponse à un étalement urbain de plus en plus préoccupant, des résidents, accompagnés d’une association écologiste, ont souhaité réfléchir à ce problème, afin d’y apporter une réponse concrète.

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Plutôt que de construire quelque chose de nouveau, ils se sont penchés sur l’idée de réhabiliter un quartier en le transformant petit à petit en éco village. Tous les quartiers de la ville ont été consultés et il leur a été demandé s’ils souhaitaient faire partie du programme.

Après de nombreuses réunions et débats publics, le choix du site s’est porté sur un quartier bordé par une voie de chemin de fer. Est venue ensuite la consultation d’urbanistes, de paysagistes, de spécialistes du déplacement urbain et d’architectes. En décembre 1997, une réunion de lancement de l’écovillage et de ses transformations s’est tenue afin de présenter les 250 habitations à construire, la réhabilitation du centre commercial ainsi que les emplacements prévus pour les jardins collectifs. Un appel d’offre a alors été lancé, aboutissant enfin, au début de 2001, à la construction des premières habitations éco conçues, lesquelles sont devenues d’excellentes vitrines pour la suite du projet.

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Les maisons consomment en effet 50% d’énergie en moins que les consommations moyennes américaines, les matériaux de construction sont sains, l’approche bioclimatique a été pensée en amont, tout comme la qualité de l’air intérieur. Les bois utilisés sont d’origine FSC et des panneaux solaires permettent d’apporter aux habitations l’équivalent de 4 kw par heure. Fait marquant pour les Etats-Unis…ces maisons sont à 5 minutes à pied de la gare, que l’on peut rejoindre par des pistes cyclables et parcours pédestres.

Parallèlement à ces maisons, les espaces verts ont été repensés, tout comme la création de jardins collectifs. La zone commerçante a été réaménagée afin de permettre de s’y déplacer à pied et en vélo, et de mixer un peu plus des habitations avec des bureaux et des magasins.

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Un des points forts de ce projet réside dans la proximité voulue entre les concepteurs et l’université de Cleveland. Ainsi, les professeurs ont pu communiquer avec les architectes et habitants, les aidant tous à mieux appréhender ce concept d’éco village. Car, si vous n’associez pas les citoyens à vos projets, difficile de les faire adhérer. Dans le cas présent, les nombreuses réunions publiques ont toujours trouvé une large audience avec des citoyens satisfaits de voir les pistes cyclables se développer, de constater le calme dans le quartier ainsi que les espaces verts plus présents.

Avec maintenant plus de 3000 habitants vivants directement dans ce quartier, on peut dire que l’EcoVillage de Cleveland est une réussite, d’autant plus que nous sommes dans le pays de l’automobile. Et puis cette approche nous prouve que, même aux Etats-Unis, on peut repenser des quartiers de centre ville en combinant l’écologie, l’économie et le social !

 

Journée Green My Life sur Ladies Room avril 29, 2008

Classé dans : Informer/Partager, Nous/Ecolo-Info — Anne-Sophie @ 9:56
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Aujourd’hui, j’ai été invitée par l’équipe du site “Ladies Room” à écrire un article spécial pour leur journée “Green my Life”. C’est marrant, cet univers de nanas:-) Et lire ce que pensent les fiiiilles qui ne sont pas forcément des “convaincues” est encore plus intéressant!

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Pour ma part, j’ai choisi d’écrire au sujet des cosmétiques… et des nanotechnologies, via un article un peu dans le ton du site et intitulé “y’a du soleil et des nano! Dar la di dadada?”. Je vous laisse aller voir:-) Ce sujet n’est encore pas assez dénoncé, et il est important d’insister dessus alors que les beaux jours ne vont pas tarder à revenir… On connaît les méfaits du soleil sur la peau… mais on sait pas forcément quels sont les méfaits des crèmes solaires améliorées à base de nano-particules…

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Au passage, alors que l’on parle média, l’émission “Parlons Blogs” de Public Sénat a fait une spéciale “le net se met au vert”… et Ecolo-Info y est à l’honneur à côté du sympathique Plancher des Vaches et Terre TV:-) L’émission est déjà passée hier à 18h35 et repassera aujourd’hui à 16h20, et mercredi à 01h00 et à 04h15. Elle sera ensuite disponible en ligne… Un grand merci à Caroline et Catherine pour leur accueil sympathique!

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